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Épisode 6 – Happy Holi… day

La présente chronique se scinde en 2 sections; la partie Happy Holi, qui relate mon séjour de 4 jours à Mumbai, et la section Holiday (vacance), qui relate mes 6 jours passés sur les plages de Palolem (4 jours) et Gokarna (2 jours).

Après 4 jours de voyagement infernal (voir épisode 5), j’arrivais donc enfin à Mumbai le 26 au matin. Comme toute grande ville où je suis allé dans ma vie, les premiers instants sont toujours difficiles (recherche d’éléments pour s’orienter, etc.). En Inde, les premiers moments à la sorti d’une gare de train ou de bus sont déterminants pour… votre portefeuille. Ne sachant généralement pas où aller, c’est à cet instant que le touriste moyen (moi) représente une proie facile pour les  chauffeurs de tuk-tuk/taxi. Ceux-ci attendent les touristes de pied ferme avec des prix plus déraisonnable les uns que les autres et des promesses d’un super hôtel pas cher et à proximité de tout. Pour avoir déjà fait l’expérience 1 fois, vous vous ramassez généralement à l’autre bout de la ville et vous êtes le seul touriste blanc dans les environs. Il ne faut donc jamais tomber dans le piège de la facilité en acceptant leur offre. Personnellement, je refuse systématiquement l’offre des chauffeurs qui viennent à mes devants. Je préfère aller négocier avec ceux qui restent en retrait.

Ma première journée là-bas s’est résumé à trouver une chambre d’hôtel. À première vue, cela pourrait sembler facile, mais dites-vous que c’était une fête nationale le lendemain et que je devais en trouver une pour 3 et non pour moi tout seul. J’ai aussi profité du moment pour aller voir le coucher du soleil de la promenade.

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Fast forward jusqu’au milieu de la nuit où je suis allé chercher mes amis François et Pascale à l’aéroport. Dans les heures précédant leur arrivé, je m’étais imaginé plein de scénarios catastrophes dans lesquels j’étais dans l’impossibilité d’aller les chercher ou encore que je n’arrivais pas à les trouver. Finalement, tout s’est passé comme sur des roulettes.

Le lendemain, c’était la fête des couleurs (Holi) en Inde. Le meilleur moyen de vous expliquer cette fête est avec la série de photos qui va suivre.

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La fête consiste donc à se ‘’pitcher’’ de la couleur partout sur le corps (principalement dans la figure). Vous n’avez pas à aller à un endroit particulier puisque la fête se passe partout dans les rues de la ville.

Une fois la figure bien tachée, nous faisions parti de la gang. La très grande majorité des indiens qui nous rencontrait nous disais  »happy holi » et certains rajoutait une couche de couleur sur nos visages déjà bien garnis. Certains indiens étaient tellement barbouillés que j’avais du mal à savoir s’ils étaient véritablement indiens ou des touristes comme nous.

La plupart des indiens lancent de la couleur en poudre, ce qui est assez facile à faire partir avec une bonne douche, mais certains vous étendent de la peinture mouillée dans la figure… et ça, croyez-moi sur parole, ce n’est vraiment pas facile à laver. Moyennant 2-3 douches de 30min durant 3 jours et un frottage du visage intense, j’ai réussi à tout faire partir en plus d’avoir une peau hyper lisse.

Complètement tâché, nous sommes ensuite allé voir le coucher de soleil dans le smog à partir d’un temple qui est ceinturé par l’océan et relié à la terre ferme par une simple promenade.

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La journée d’après, nous avons pris un ferry (plutôt un vieux bateau en bois) à partir de India Gateway (l’arche) pour nous rendre jusqu’à Elephant Island (site de l’UNESCO). Une fois arrivé là-bas, on peu y admirer des temples sculptés dans le rock. Disons que ce n’était pas trop impression en comparaison aux grottes d’Ellora d’il y a quelques jours. Pour tout vous dire, le moment fort de ma visite s’est passé quand j’ai vu un attroupement de singes et de chiens sauvages. Je me suis alors imaginé une nouvelle race d’animal; les chienges. J’ai aussi pu y admirer l’un des enfants les moins  »gâtés » sur la terre; en plus d’avoir une énorme mouche sur la joue, il était doté d’un seul sourcil bien noir et bien touffu (malheureusement, toutes mes tentatives de prendre une photo avec lui avec l’aide de Franko se sont soldées par un échec). Il avait cependant l’air très heureux malgré ses ‘’handicaps’’. Je sais, je sais, ce n’est pas drôle de se moquer des autres, mais bon…

Malgré ce que j’ai pu écrire dans le dernier paragraphe, je conseille d’aller faire un tour à Elephant island. Le trajet en ferry (1 heure allé) vous permettra d’admirer la grandeur démesuré de la ville de Mumbai.

Le secteur touristique de Mumbai étant une pointe de terre qui avance dans l’océan, cela fait en sorte de créer une immense (gigantesque) baie (il est difficile de voir de l’autre côté). Toute cette baie forme la ville de Mumbai. Pour vous donner une idée, je crois que la baie est plus grosse que le lac St-Jean. Mettez donc 17 millions d’habitants et des gratte-ciels partout autour du lac et multipliez la grosseur par 2 et vous aurez quelque chose qui ressemble à Mumbai.

À notre retour de l’ile Francois et Pascale ont gouté pour une première fois à la célébrité en Inde. Pendant que nous étions en train de contempler l’arche  »Gateway of India » (l’un des monuments emblématiques de la ville), une quantité industrielle d’indiens se sont ‘’garochés’’ sur nous pour prendre des photos. Dans chaque site touristique c’est toujours du pareil au même; la plupart des indiens sont trop gênés pour venir vous demander une photo, mais à la minute où l’un d’entre-eux vous approche et que vous acceptez, cela fait boule de neige et tous les autres indiens vous sautent dessus. Bref, nous avons littéralement du partir de l’endroit afin d’avoir la paix.

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J’avais un préjugé TRÈS négatif envers Mumbai avant d’y poser les pieds. Après 4 jours passés là-bas, je dois dire que ce n’était aucunement fondé. Bien que ce soit la plus grande ville de l’Inde, il y règne une ambiance différente. Je ne me sentais pas en Inde là-bas. La circulation n’est pas chaotique (il y a même des feux de circulation), la ville est propre, il n’y a pas d’animaux dans les rues, c’est assez facile de s’orienter (en marchant dans l’axe Est-Ouest, vous aller tomber sur de l’eau en 30 minutes) et la plupart des gens vous foutent la paix. Bien sur, je vous parle du centre-ville de Mumbai. Il faut savoir que Mumbai comporte le plus grand bidonville du monde et environ 55 à 70% de la population de la ville y vit.

Autre particularité de la ville, il n’y a pas de ricksaw dans les rues, seulement des petits taxis noir et jaune. De plus, le centre ville se marche très bien. Il est donc facile de se promener d’un attrait/monument à l’autre.

Tout cela étant dit, je crois que c’est la ville toute désigné pour commencer un voyage en Inde pour quelqu’un qui veut s’acclimater en douceur au pays. Si j’avais à recommencer mon voyage, j’entrerais en Inde par Mumbai sans hésiter.

Après Mumbai, je me suis dirigé vers la province de Goa, la destination soleil de l’Inde, avec un train de nuit. Si vous voulez du soleil, des plages et boire de l’alcool pas cher, c’est l’endroit tout désigné. La province se sépare en 3 parties; le nord, le centre et le sud. Le Nord et le Centre étaient décrits dans mon guide comme des endroits pour faire le party, tandis que le sud était sensé être un endroit propice à la relaxation. J’ai donc mis le cap sur Palolem au sud de la province. Bon… o va tout de suite mettre quelque chose au clair. Si la définition de ‘’tranquille’’ comprend les mots ‘’remplis à craquer de touristes’’ et ‘’party tous les soirs’’, alors c’était un endroit tranquille. Autrement, je n’ose imaginer les endroits moins tranquilles au Nord et au Centre.

Concernant Palolem, eh bien c’est un village le long d’une route de campagne avec une grande plage de 2-3km de long en forme de croisant. Sur chaque mètre de cette plage, on retrouve une quantité incalculable de restaurants et de guesthouses/huttes. Ils sont tous entassé les uns sur les autres et luttent pour leur place au soleil au travers des palmiers.

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Après un long magasinage, j’ai finalement pris possession d’une belle hutte construite avec les moyens du bord (donc tout croche). J’avais en prime une belle salle de bain qui n’avait rien à envier à un trou creusé dans le sol. Pourquoi avoir choisi cette hutte aux allures paradisiaques me demanderez-vous?  Parce que je devais débourser seulement 3$/nuit, que j’étais directement sur la plage et que j’avais un hamac à ma disposition.

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De jour, les activités ne manquent pas à Palolem; se pogner le cul, faire du kayak (sans flotte, sans aucune indication de quoi faire ou ne pas faire… même pas un ‘’hey dude, va pas trop loin au large c’est dangereux’’), se baigner, dormir dans un hamac, admirer le coucher de soleil et j’en passe (il y en a tellement… oufff).

Le soir venu, la plage s’éteint complètement. Le bourdonnement de la journée laisse alors toute la place au bruit des vagues qui viennent frapper le rivage… et aux hurlements des chiens sauvages. C’est alors le moment idéal pour se mettre à la recherche d’un restaurant. Ceux-ci profitent de la plage déserte pour y installer des tables à la belle étoile, tout en ne manquant pas d’exposer leurs plus belles prises de la journée (poissons).

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L’un des faits marquants de mon séjour là-bas aura été d’aller à un party silencieux. Intitulé ‘’Silent Disco’’, on vous remet des écouteurs à l’entrée et vous pouvez ensuite alterner entre 3 DJs qui rivalisent l’un contre l’autre afin d’attirer le plus d’auditeurs. Chacun des DJs a une couleur qui lui est attitrée. Il vous donc de mettre vos écouteurs à la couleur désirée. C’est assez particulier comme expérience puisque quand vous retirez vos écouteurs, il n’y a plus aucun son. Vous voyez alors une tonne de gens autour de vous danser en silence avec un casque sur la tête.

L’autre fait saillant de mon séjour à Palolem aura été de perdre 2 fois mon IPhone… et de le retrouver par hasard les 2 fois; une fois je marchais dans le sable et mon pied s’est buté sur lui et l’autre fois un gars faisait le tour des huttes pour savoir à qui appartenait le IPhone.

Après m’être offert des vacances dans les vacances durant 4 jours, j’ai dû me résigner à quitter ce petit coin de paradis. Pour ce faire, j’ai dû me donner un sérieux coup de pied dans le cul puisque la tête ne voulait rien savoir de repartir. J’aurais volontiers passé le reste de mes jours dans cet endroit, moyennant un gros 20$ de dépense par jour; chambre, repas, activités, bières, etc. compris.

Mais bon, mon fun n’aurait pas durée très longtemps encore puisque la saison touristique à Goa et les environs tire à sa fin à la mi-avril; beaucoup d’indiens, qui sont venus de partout au pays il y a 6 mois dans le but d’y trouver du travail, vont retourner chez eux. Les activités vont donc considérablement diminuer jusqu’à l’arrivé de la mousson en juin. À ce moment, la très grande majorité des huttes et restaurants, qui bordent la plage, seront démantelés afin de ne pas être endommagés, voir détruits, par les pluies torrentielles et les grands vents qui vont frapper l’endroit pour quelques mois. Après la mousson, de nouvelles huttes et restaurants feront leur apparition sur la plage et un nouveau Palolem prendra forme.

Au moment où j’ai appris cette information, j’ai songé un gros 2 secondes et demi à rester ici et devenir l’architecte en chef des travaux. Bon… de la manière dont ils construisent, je doute fort qu’ils voudraient d’un architecte dans les pattes et je ne me risquerais jamais à signer quelconque papier attestant de la sécurité des bâtiments.

J’ai donc remballé mon baluchon pour me diriger un peu plus au sud à Gokarna. J’étais bien naif de penser que j’allais ‘’restarter la machine’’ en allant à Gokarna. Je me suis plutôt ‘’enlisé’’ encore plus. Chaque chose en son temps, il faut à tout prix que je vous parle de mon trajet en bus jusque là.

En quittant Palolem pour Gokarna, 2 options s’offraient à moi; prendre le bus (moins couteux, qui arrive directement dans la ville, mais beaucoup plus long) ou prendre le train (plus rapide, mais plus couteux et qui arrive à environ 20km de ma destination). Si j’avais su qu’est-ce qui m’attendait en prenant le bus, j’aurais assurément fait un choix différent, mais la machine à voyager dans le temps et/ou la téléportation (où es-tu Scotty… référence geek à Star Trek) n’ont pas encore été intentés…

En vous épargnant les détails devenus routiniers à propos des transports collectifs en Inde (retard, etc.), disons simplement que je peux rayer de ma liste de chose à faire dans la vie ‘’faire 2 heures et demi de bus, rempli à pleine capacité et encore plus, debout dans une allée squeezé entre une grosse indienne et ses criss (excusez la) de gros chaudrons et un vieux papy avec les mains baladeuses (ses mains alternaient entre mes fesses et la poche contenant mon portefeuille). Disons que j’ai regretté pas mal tout le long du trajet avoir fait 2 heures de kayak plus tôt dans la journée.

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Le moment fort du trajet a été quand le bus s’est arrêté sur le bord de la route pour prendre une vieille femme qui avait de la difficulté à marcher. Il faut savoir qu’à l’exception des stations de bus officielles, où le bus s’arrête 5min ou plus, à la minute où la personne qui veut monter à bord de l’autobus pose 1 pied dans les marches, l’autobus repart en trombe. Il y avait donc cette vieille femme… Quand le chauffeur l’a vu du coin de l’œil, il lui a tout de suite tendu la main pour l’aider. À ce moment, je me suis dit ‘’onnnnn, les indiens ne sont peut-être pas tous si cons que cela avec les femmes’’. Je n’ai pas eu le temps de finir de penser que la vieille dame avait un pied dans l’autobus, que le chauffeur lui lâchait la main et qu’il pesait comme un déchainé sur l’accélérateur. En 2 secondes, la vieille femme se retrouvait de tout son long dans l’allée. Fin de l’anecdote (désolé ce n’est pas un film de Disney…)

Malgré tout, il n’y a pas eu que des moments négatifs dans ce bus maudit. Entre 2 séances de collage avec la grosse indienne et papy, j’ai fait la connaissance d’une polonaise et d’un espagnol avec qui j’allais passer le plus clair de mon temps à Gokarna.

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Pour ce qui est de Gokarna, eh bien c’est une ‘’belle’’ petite ville en bord d’océan. Elle se divise en 2 partie; la ville (qui comporte plusieurs maisons de style méditerranéens post apocalyptique) et la plage (environ 1km de long sans grand intérêt).

La partie la plus intéressante de Gokarna se situe le long de la cote un peu plus au Sud. On y retrouve 4 plages plus paradisiaques les unes que les autres; Kudle Beach, Om Beach, Half Moon Beach et Paraddise Beach. Chacune de ces plages est d’une dimension d’environ 1km de long ou mois et est enclavée dans les montagnes. Un sentier en flanc de montagne relie chacune d’entre-elle aux autres et cela prend environ 30min pour passer d’une à l’autre.

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Suivant les conseils de Micha (la polonaise), qui en était à son 2ème séjour à Gokarna, nous nous sommes dirigés vers Om Beach.

Que dire de plus de cette plage sinon que c’est un véritable petit coin de paradis où la tranquillité est reine (pour vrai). Autant je pensais regretter longtemps mon départ de Palolem, autant ce n’était alors qu’un vague souvenir dès que j’ai posé les pieds là-bas.

Les habitations sont plus rudimentaires et beaucoup plus rares (ils ne sont pas entassées les unes sur les autres) à Om Beach en comparaison avec Palolem. La plage est donc dans un état quasi vierge puisque les bâtiments se fondent en grande partie dans les palmiers.

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Si vous allez un jour là-bas, sachez que les meilleurs guesthouses se trouvent à l’autre bout de la plage. C’est un bon 15-20min de marche avec son sac à dos, mais cela en vaut la peine. Si il existe encore, allez au Nirvana Café (très clean, pas cher).

Au chapitre des activités à ne pas manquer, la promenade à flanc de montagne pour aller d’une plage à l’autre est un must et il ne faut pas manquer de prendre un bain de minuit dans l’océan. Oui, oui… vous pourrez alors admirer le plancton qui devient phosphorescent quand on brasse l’eau.

Sinon, l’autre moment fort de mon séjour à Om Beach fut d’assister à une ‘’course’’ de vaches pourchassées par des chiens sauvages sur la plage. Croyez-moi sur parole, il ne fallait pas rester sur leur chemin.

Au moment d’écrire ces lignes, cela fait environ 1 mois que je suis en Inde. J’ai perdu beaucoup de poids (mes muscles ont fondus à manger seulement de la bouffe végétarienne), mon bronzage s’améliore de jour en jour, j’ai toujours mon accent de cul en anglais et fort heureusement, je pense avoir encore toute ma tête (en tout cas, la partie de tête que j’avais au départ).

Je profite donc de cette chronique commémorant mon 1er mois dans l’enfer indien pour faire un rubrique nécrologique (mes grands disparus);

–          À tout seigneur, tout honneur, ma casquette de Hockey Canada que j’ai stupidement oublié dans un train à Mumbai. ‘’Made in Bangladesh’’, je me faisais un plaisir d’aller là-bas afin de trouver celui qui l’avait fabriqué. Quelle retrouvaille cela aura fait… Repose en paix sur la tête d’un indien qui n’a aucune idée de qu’est-ce que le logo peut bien représenter. Voici donc une photo durant les jours heureux en sa compagnie (JR, si je pouvais te tagger, je le ferais).

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–          Mon savon. Il s’est sacrifié dans la fleur de l’âge afin de m’aider à retrouver ma vrai couleur de visage. Je t’en dois une cher ami… on se retrouve de l’autre côté. Euh, ben, bon, je crois que c’est le temps de finir cette chronique…

P.S. I – Généralement, quand un indien me demande comment je m’appelle, je répond Nicolas avec mon accent anglais de cul. La plupart des indiens comprennent alors ‘’necklace (collier)’’. Ils sortent alors leur face d’indien qui se questionne. Avant, je répliquait en simplifiant et en disant simplement Nik, mais encore là, plusieurs comprenaient ‘’neck (cou)’’. Je suis dorénavant passé au mode ‘’je m’en fou bien de ce que tu as compris anyway je ne te reverrais jamais’’.

P.S. II – À voir le nombre de vieil hippy qui se trouve en Inde, je crois que les pays occidentaux devraient envoyer un détachement pour les recenser. De ce fait, je suis pas mal certain que beaucoup d’enquêtes de disparition seraient résolues.

P.S. III – À mon arrivé en Inde, on m’avait parlé d’hommes qui se déguisaient en femme et que cela faisait ‘’peur’’ à une bonne quantité d’indiens naifs ou trop croyant. On m’avait ainsi raconté que pour éviter de se faire jeter un mauvais sort par ces hom…femme, les indiens préféraient leur donner de l’argent. Je croyais que c’était une invention jusqu’à ce que j’en fasse l’expérience il y a quelques jours dans un train. Trois femmes passaient dans le couloir et demandait de l’argent aux indiens. Je me demandais bien pourquoi la majorité d’entre-eux leur donnait de l’argent jusqu’à ce que l’une d’elle se tourne vers moi pour me quêter.  C’est à ce moment que j’ai aperçu sa barbe de 3 jours. Illes n’était pas du tout content que je ne veuille pas lui donner de l’argent et brandissait une amulette en disant des choses incompréhensibles (anyway c’était en indien donc c’est à la base incompréhensible pour moi).Je termine présentement l’écriture de cette chronique en direct d’un restaurant directement sur la plage à Om Beach à quelques mètres de l’océan. Nous sommes au beau milieu de l’après-midi, mais comme à l’habitude, il fait beaucoup trop chaud pour être au soleil. Je quitte dans quelques heures via un bus de nuit pour Hampi. C’est à l’intérieur des terres, ce qui veut donc dire que les moments à relaxer sur la plage sont terminés… pour les 3 prochaines semaines héhé

P.S. IIII – Je suis très curieux de savoir qui peut bien lire mes chroniques depuis le début. N’hésitez pas les commenter, cela me fait hyper plaisir de vous lire. Si vous pensez qu’il y aurait des choses à améliorer, ne vous gênez surtout pas. Si vous avez des conseils au niveau de la syntaxe… eh bien gardez-les pour vous héhéhé

Bon…fini les P.S. @+

Catégories : Inde
Publié par Nicolas Pare le 8 avril 2013
4 Commentaires Poster un commentaire
  1. 04/8/2013
    Ta soeur

    Moi j’ADORE les histoires de papy…Ça me fait ben rire, d’ailleurs je ris encore à y penser…. 😛 Pi ça avait vraiment l’air magnifiquement joli les petites huttes sur le bord de la plage…J’aurais bien changé de place avec toi après avoir reçu ENCORE un pied de neige hier et d’être restée prise dans la cours avec ma voiture. Voila 😉 Amuse-toi, soit prudent, c’est cool de te lire!!!

    Réponse
    • 04/12/2013

      Salut Nico,j`espère que tu reçois mes messages.Quoiqu`il en soit c`est un plaisir de te lire,on dirait que l`on est avec toi en Inde,Continue de te raconter et de nous faire vivre tes aventures et tes émotions.Bye,à plus,Claudette

      Réponse
  2. 04/14/2013
    Ton frére, cnos

    Moi j’ai assez hâte que tu te fasses pogner par un LAdyBoy en Thailande !!!

    Réponse
    • 04/14/2013
      Ton frére!

      Bon tu comprendras que le cnos a pas rapport 😉

      Réponse

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