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Épisode 7 – Les risques du métier…

Profession actuelle; voyageur à temps plein

En tant que professionnel, je suis soumis aux risques inhérents de mon métier. Il faut accepter de courir certains risques, autrement autant plier bagages, aller pleurer dans les jupons de ma mère (non ma mère ne porte pas de jupons… c’est une métaphore… euh  je crois), m’acheter du pop-corn et/ou des Doritos et ne plus jamais sortir de mon salon. Les risques que j’encourent en exerçant ma profession sont donc; mourir dans un écrasement d’avion (rare, mais possible), attraper une maladie incurable (je pourrais difficilement être à un meilleur endroit actuellement), me faire prendre à la douane avec de la drogue (pour les cinéphiles, j’ai 2 bons films tirés de faits vécus à ce sujet;  »Bangkok allé simple » et  »Midnight Express »), mourir d’un empoisonnement quelconque sur une île paradisiaque de la Thaïlande, me faire voler, oublier des choses à un endroit et m’en rendre compte seulement rendu dans une autre ville et/ou encore avoir un accident de la route (mortel, qui entraine une débilité/handicap quelconque ou de simples blessures superficielles).

Pour ceux qui ne sont pas sur mon facebook, sachez qu’il m’est arrivé l’une de ces bad luck. Vous pouvez tout de suite éliminer celle qui entraine la mort puisque je suis à vous écrire présentement. Concernant les maladies, il est beaucoup trop tôt pour le savoir, mais avec la tonne de vaccins que j’ai reçus avant de partir et la quantité de pilule que je prends, j’en douterais. Il ne reste donc que quelques possibilités; arrêté pour possession de drogue, accident de la route, vol ou oubli.

Je n’aurais pas écris un aussi long préambule pour un vol ou un oubli… et je n’ai pas (encore) été pris aux douanes avec de la drogue. Anyway, vous en auriez entendu parlé aux TVA 18h;  »un ressortissant canadien a été pris la main dans le sac en train de passer de la drogue au douane indienne ». Ensuite, vous auriez probablement eu  un court vidéo de moi en train de clamer mon innocence;  »je pensais que c’était un sac de farine ».

Je vais mettre fin au suspense littéralement insoutenable; j’ai eu un accident de la route à Hampi. Bang…

Avant d’en parler plus longuement, remontons tout d’abord 2 jours avant l’incident…

À cette époque je filais le parfait bonheur en profitant de mes derniers instants à Gokarna (mon premier paradis asiatique).

Je m’apprêtais alors à prendre un bus pour Hampi. J’avais fait beaucoup de train de nuit jusqu’à maintenant, mais ce trajet allait représenter mon premier voyage en autobus de nuit.

Verdict? Disons simplement que le bruit d’un moteur de bus (avec le rpm dans le tapis parce que le chauffeur est un e&ti de %ave en roulant 1 vitesse trop basse) et le trajet sur des routes de brousse est loin de s’apparenter au son relaxant et au tangage endormant d’un train. Bref, nuit blanche; 1, sommeil; 0.

J’avais donc l’allure d’un zombie en sortant de l’autobus à Hampi seulement quelques minutes après les premières lueurs du soleil.

Malgré des yeux dans la  »graisse de bine », j’ai vite compris que cet endroit était unique. Le paysage sort de l’ordinaire, autant en Inde que partout où je suis allé dans le monde jusqu’à maintenant.

Vous prenez un territoire d’environ 10 kilomètres carrés, vous faites un centaine de milliers de voyage de grosses roches aux formes arrondis (il est important de commander beaucoup de grosseur et non simplement une seule. Résistez à la tentation d’acheter au prix du gros ou en spécial), vous ajoutez par-ci par-là des palmiers et des plantations de bananiers et vous installez un très petit village au milieu avec une rivière qui serpente tout près. Pour les plus méthodique (non vous n’aurez pas de points bonus), vous pouvez construire un pont à proximité du village que vous prendrez ensuite bien soin de détruire avec l’aide des indiens s’occupant des ferrys (je n’ai pas de preuve, mais je suspecte que ce soit ce qui est arrivé). Enfin, l’élément le plus important, vous construisez une quantité incalculable de temples (de toute forme et de toute grandeur) sur la totalité du territoire. Une fois le tout près, faites mijoter pendant une couple de siècles afin de laisser le temps aux temples de se transformer en belles ruines et le tour sera journée. Ahhh… dans votre propre version de Hampi, je vous laisse la liberté de mettre la température que vous voulez. Si vous voulez une touche de réaliste, tournez le piton en mode  »suffocation ». Ailleurs en Inde, on est généralement bien le matin jusqu’à midi ou 1h, mais là-bas à 9h c’était déjà insupportable.

Plus sérieusement, Hampi est un véritable terrain de jeu pour explorateur en herbe.

Autrement, le timing de mon voyage dans le sud de l’inde ne pourrait pas être mieux; Goa en était à ses 2 dernières semaines d’activités et les bus que j’ai pris de Gokarna à Hampi et le prochain de Hampi à Mysore ne seront plus en service sur une base quotidienne dans 4 jours. C’est donc dire que si j’étais resté 1 semaine de plus au paradis (Palolem ou Gokarna), j’aurais eu beaucoup de difficulté à venir ici.

J’ai passé un total de 2 jours à Hampi (arrivé le matin du premier et reparti le soir du 2ème). J’ai littéralement passé pour un extraterrestre en mentionnant aux autres touristes que je restais seulement 2 jours là-bas. Il faut savoir que la norme est environ 1 semaine…

Mon premier jour a été sans histoire, visitant le village et les temples à proximités. Le 2ème jour, j’avais l’intention de louer un scooter pour la journée afin de visiter le reste du territoire. Entretemps, j’ai rencontré 3 filles qui ont décidés de m’accompagner dans mon périple. L’une d’elle allait embarquer avec moi tandis que les 2 autres allaient louer un autre scooter.

Nous nous sommes donc levée hyper tôt afin d’aller admirer le lever du soleil du haut de Anjanadri Hill, ou dans le jargon touristique, à Monkey Temple (je vous laisse deviner pourquoi). Ça, c’était en théorie. En pratique nous avons manqué le lever du soleil par quelques minutes en raison d’un problème avec mon scooter. Nous avons donc dû aller réveiller le mécano pour nous aider. Cependant, pour réveiller le mécano, il fallait trouver le mécano. C’était comme chercher un indien dans une botte de foin;  »cogne à la porte…  »are you the bike mecano »… Cogne à une autre porte… et ainsi de suite…

Après coup, j’interprète maintenant cela comme un signe venant de je-ne-sais-pas-qui-ou-quoi qui voulait me prévenir de ne pas prendre de scooter ce jour là.

Nous sommes finalement parvenus au sommet du Monkey Temple et cela en valait pleinement la peine. L’une des montagnes les plus hautes de la région, cela offrait une très belle vue de la région.

Maintenant, vous voulez savoir comment avoir un beau bras comme sur la photo? Eh bien, vous n’avez qu’à suivre les étapes suivantes. Aller admirer un simili lever de soleil. Passer ensuite la journée à parcourir la région en vous arrêtant à pas mal tous les temples sur votre chemin. Alors que la journée s’achève et que vous êtes à environ 10min d’une douche et d’un hamac, acceptez finalement de passer le volant à la fille qui était avec vous après lui avoir dit non toute la journée. Finalement, regarder impuissant la même fille perdre la contrôle du dit scooter seulement 2 minutes plus tard parce qu’en regardant tout sauf la route, elle n’avait pas vu un dos d’âne et que quand nous sommes passé sur le dit dos d’âne son réflexe a été de braquer le volant à 90 degrés. Si vous suivez toutes ces étapes, vous aurez un beau bras et une paume de main qui ressemblent à un proscuito.

Résultat de l’accident; mes 2 amies (les 2 sur l’autre scooter et non pas 3 parce que l’e$%i de f#ll* qui était sur mon scooter n’existe plus pour moi), ainsi que la tonne d’indiens qui se sont attroupés autour de nous, ont appris beaucoup de nouveaux mots en français (pas les meilleurs).

Après coup, je me considère quand même très chanceux d’avoir de simples égratignures (très grosse, mais quand même de simples égratignures) au bras droit. Cela aurait pu être bien pire puisque je ne portais pas de casque (même si j’avais voulu un casque, il n’y en a pas à louer) et que nous devions rouler à 60-70km/h au moment de l’accident. Autre élément heureux, un policier se trouvait à proximité de l’accident quand c’est arrivé. Il nous a tout de suite conduit au médecin du village (maison très clean, hyper gentil et professionnels). Au moment où je pensais appeler mes assurances de voyage afin de les aviser de ma malchance pour qu’il paie la facture, le médecin m’a présenté une facture de… 70rs (environ 1.50$). J’ai donc laissé tombé le coup de téléphone (je m’imagine appeler mes assurances pour 1.50$).

Autrement, bien que j’ai bien aimé l’endroit, 2 éléments m’ont royalement fait chier. Tout d’abord, même si il y a une station de bus dans la ville, les bus qui arrivent de l’extérieur arrêtent à environ 3-4km de là. Tout le monde est donc obligé de prendre un tuk-tuk. Le prix n’est pas élevé, mais c’est simplement une question de principe et je n’aime pas me faire prendre pour un cave. Sinon, Hampi est séparée par une petite rivière qui passe en son centre. Avant il y avait un pont un peu à l’extérieur de la ville, mais maintenant, pour traverser d’un coté à l’autre, il faut absolument prendre l’un des 3 ferrys (des chaloupes qui sont sur le point de couler). C’est encore une fois une question de principe, mais aussi le fait que les ferrys ne traversent pas tant qu’ils ne sont pas pleins (tu peux donc attendre 30min comme un con) et qu’ils arrêtent à 18h (après cela tu vas devoir sortir le chéquier).

Ce refus d’aller de l’avant me fait beaucoup penser au Québec. Si nous avons le choix entre conserver 50 jobs et avoir des méthodes de travail désuètes ou moderniser, le Québec décidera plus souvent qu’autrement de faire le statu quo. Comme je le dis souvent, une chance que le Québec n’était pas comme cela au début du 20ème siècles sinon nous serions encore pogné avec une tonne de forgerons. Enfin bref… ce n’est pas le sujet de cet épisode.

Pour terminer sur une note un peu plus légère ma section sur Hampi, disons que les pannes de courant sont très fréquentes (plutôt que le courant se fait rare). C’est quand même drôle puisqu’il y a très souvent un poteau et/ou un fil d’électricité dans votre champ de vision quand vous voulez prendre une photo des temples.

Le bus de nuit que j’ai ensuite pris le soir même (je vous rappelle que je venais de me blesser quelques heures plus tôt) pour Mysore a été TRÈS pénible. Je vais donc éviter le sujet.

Autrement, j’avais entendu beaucoup de bien à propos de Mysore et ce, de plusieurs voyageurs que j’avais rencontrés depuis le début de mon périple.

Que dire de cette ville sinon qu’elle se décrit difficilement avec des mots ou avec des photos… elle se vit tout simplement. Bien sur, les premiers instants à mon arrivé en ville ont été comme d’habitude; encore une grande ville comme les autres. Cependant, après quelques minutes, j’ai eu l’impression qu’il y régnait une ambiance différente. Je trouvais que les gens n’étaient pas achalant, ils étaient simplement courtois. En me promenant dans les rues, les habitants me donnaient l’impression que j’étais l’un des leurs, non pas un touriste blanc.

La seule chose à ne pas manquer est la visite du Maharaja Palace (je crois que c’est un incontournable… N’oubliez pas d’y retourner en soirée pour le voir illuminé). De l’extérieur il avait l’air d’un gros gâteau à la banane saupoudré de cerise (En d’autres mots, ça ne me tentait pas plus d’aller à l’intérieur). Au lieu d’écouter le démon qui se perchait sur mon épaule gauche et qui me disait de  »sacrer mon camp », j’ai plutôt écouté l’argument de l’ange sur mon épaule droite qui me disait;  »tu n’as rien d’autre à faire de ta journée et il est seulement 12h. J’ai donc visité le palais et à ma grande surprise, je n’ai pas regrettée. Le palais ne ressemble à aucun autre palais en Inde. Il a une touche occidentale et coté architecture, c’est très impressionnant. Malheureusement, il était défendu de prendre des photos à l’intérieur.

Pour le reste, le bazar principal (Devaraja market) a représenté une belle surprise (je ne suis vraiment pas un fan de bazar, mais celui-ci est différent; c’est comme si j’étais au marché Atwater à Montréal (encore une fois post-apocalyptique)). En entrant dans le market, un jeune indien m’a approché, m’a posé les questions habituelles; nom, pays d’origine, combien de temps que je suis en Inde, etc. Il a ensuite commencé à me parler en français quand il a compris que c’était ma langue maternelle. Il m’a alors fait faire le tour du propriétaire (sans me demander de l’argent en retour) et m’a fait manger une spécialité du coin. Je ne me rappelle pas du nom, mais ce que je sais c’est que ça ressemblait comme2 gouttes d’eau à un cerveau…

Enfin, pour ceux qui se cherche vraiment, mais vraiment quelque chose d’autre à faire dans cette ville (comme moi), vous pouvez aller en haut de Chan hill pour y voir un temple et y admirer la ville (boffff). Sinon, j’étais dans un hôtel ou le concept d’insonorisation n’était qu’une théorie obscure.

Je ne suis vraiment pas déçu de quitter Mysore. Pas que j’ai détesté la ville, au contraire c’est l’une de mes belles expériences de villes en Inde. Même que si je voulais passer le reste de ma vie dans une ville en Inde (j’aimerais mieux mourir, mais jouons le jeu une seconde), elle serait assurément dans les finalistes. C’est plutôt qu’il n’y a vraiment pas grand chose à faire mis à part crever de chaleur.

Sinon, les chauffeurs de tuk-tuk sont remplis de surprise. Quand vous refusez leur offre pour vous faire conduire à une destination quelconque, beaucoup sortent leur artillerie lourde en vous proposant de la marijuana ou même de l’opium…

En terminant, l’autre jour j’ai lu un article qui m’a frappé; chaque année 7 millions d’enfants âgés entre 0 et 5 ans meurent. De ce nombre, 2 millions meurent en Inde. Imaginez un instant, la population du Québec est actuellement d’environ 7 millions d’habitants. Combien d’enfants ai-je croisé, salué avec un signe de la main ou avec un sourire, pris une photo avec eux, joué au ballon pendant quelques secondes ou plus communément refusé de donner de l’argent, vont être mort l’an prochain. J’ai de plus en plus de difficulté à gérer tout cela. Je me sens parfois comme un voleur puisque je suis en vacance ici pour profiter des merveilles de leur pays pendant que beaucoup d’entre-eux meurent de faim.

Quand tu te promènes dans une grande ville, il y a tellement de mendiant que s’en est presque normal. Par contre, dans un endroit très petit comme Hampi, la pauvreté a un visage. Tu ne fais plus face à une foule (quand il y a un grand nombre de mendiants, tu regardes la foule de mendiants, non pas une personne à la fois, c’est donc impersonnel), mais à 1 ou 2 visages qui te regarde complètement désespéré. Il est donc difficile de s’en laver les mains comme avec les foules.

Je ferais un parallèle boiteux avec une présentation orale. C’est souvent plus stressant de parler devant 20 personnes sur lesquels tu peux mettre un visage que devant une foule de 2000 personnes (c’est moins gênant puisque ce ne sont plus des individus, mais une foule).

L’un des indiens à qui j’ai parlé récemment me disait que si il m’arrivait à moi, le touriste blanc, un accident et que j’étais blessé gravement ou pire encore, le premier ministre de l’Inde prendrait surement la peine de se déplacer et offrirait au moins ses vœux. Par contre, si lui et sa familles devaient mourir demain, personne ne lèverait le petit doigt. Pourtant, l’indien avec qui je parlais était assurément dans la partie supérieure de la classe moyenne indienne…

Tout cela pour dire qu’on se complique tellement la vie en tant qu’occidental. On prend pour acquis  tant de chose que beaucoup de personnes sur cette Terre n’oseraient même pas rêver; vous ouvrez le robinet et il y a de l’eau potable, vous allumez l’interrupteur et il y a toujours de l’électricité, vous avez faim, vous allez au supermarché, vous perdez votre emploi et le gouvernement vous fourni une aide, etc.

Les indiens n’ont rien de tout cela et trouve le moyen de sourire à la vie au quotidien. Pour notre part, on trouve le moyen de se casser la tête pour des choses qui n’ont aucune importance, alors qu’on oubli souvent l’essentiel; nous sommes des Privilégié de la vie. On parle souvent du 3% des personnes les plus riches de la société… Ahhh c’est méchant capitalistes. Eh bien, sachez qu’à l’échelle mondiale, tous les canadiens (Tout le monde… y compris les pauvres), faisons parti de cet infâme 3%.

Je me rappelle la vieille femme, que j’ai vue à Jaisalmer. En début de journée, elle était dans un petit chariot, toute blanche (à cause d’une surexposition au soleil) et ne bougeait pas d’un fil. Elle tenait une pancarte qui disait  »je suis aveugle et paraplégique, donnez-moi de l’argent » ou quelque chose comme cela. Comme tous les autres, j’ai tourné le regard et j’ai continué mon chemin. Je suis retourné à cet endroit en fin de journée et elle n’avait pas bougé d’un poil (je suspecte qu’elle couchait là).

Je me rappelle aussi de ces 2 petits enfants hyper cutes qui s’amusaient à mes dépends en me quêtant de l’argent lorsque moi, Franko et Pascale étions au temple sur le bord de l’eau à Mumbai pour admirer le coucher du soleil. C’est bien parce que je ne pouvais pas m’en aller et qu’ils étaient mignons tout plein que j’ai fini par leur donner un gros 2 roupis chacun au bout de 15min d’acharnement de leur part. Vont-ils être en vie à la fin de l’année? Tout cela pour dire que j’ai de plus en plus de difficulté à dealer avec cela. je me sens des fois comme un voleur, c’est-à-dire que je viens admirer leur monuments/paysages/richesses, mais que je me fou de leur sort.

Bon, c’était la section mélo-dramatique. Vous pouvez ranger les violons…

L’épisode se termine donc ainsi… désolé pour ceux et celles qui aiment les belles conclusions.

PHOTO À VENIR… DÉSOLÉ J’AI PAS EU LE TEMPS DE LES CLASSER

Catégories : Inde
Publié par Nicolas Pare le 21 avril 2013
1 commentaire Poster un commentaire
  1. 04/24/2013

    Quel épisode émouvant. J`admire le fait que tu aies de l`empathie pour ces pauvres gens,c`est tout à ton honneur. Bonne continuité; ces compte-rendu sont extrêmement intéressants.Bye,à plus tard.

    Réponse

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