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Épisode Spécial – Bollywood Baby

Tout d’abord, voici un bref récapitulatif des évènement qui ont conduit à ce que je joue dans un film…

Roark et moi étions à prendre une bière bien tranquillement en fin de journée dans un hôtel tout près du notre, quand une française, parlant un anglais très cassé, est venu nous interrompre…

Elle travaillait pour un agent de casting indien et cherchait un homme blanc d’environ 33-34 ans pour jouer dans un film de Bolywood.

Sans hésiter, Roark, qui a une formation d’acteur et qui est agé de 33 ans, lui a montré son intérêt. Cependant, le film allait être tourné 2 jours plus tard et il prenait l’avion dès demain pour Bali… donc Game Over

Pour ma part, je fut très lent à réagir (elle avait demandé un gars de 33-34ans)… puis, quand Roark eut renoncé, je me suis dit « a ta peu… même si j’ai seulement 28ans, tout le monde me prend pour un gars de 34-35ans… Et si je tentais ma chance ». J’ai alors démontré mon intérêt…

1 heure plus tard, toujours au même bar, où je tentais tranquillement mais surement de boucler mon Épisode 15 à propos de l’Annapurna (tous mes temps libres y passent… par temps libres j’entends le temps que je ne passe pas à dormir, voyager ou boire), la fille revenait avec le responsable du casting pour discuter un peu;

[…]
Indien – « tu sais monter à cheval? »
Moi – « un chameau ça compte tu?!? »
Indien – « Ça veut donc dire non? »
Moi – « c’est exact »
Indien – Il passe un coup de téléphone qui dure une É T E R N I T É pour finalement raccrocher et dire « tu as peur des chevaux?!?
Moi – « Oh que non, je suis près à relever le défi »
Indien – « Deal »

Il m’offrait un role, vraisemblablement de figurant (je n’ai même pas demandé tellement j’étais dépassé par les évènements)… mais tout le monde s’en fou… j’avais l’occassion de jouer dans un film… indien.

Sans plus hésiter, j’ai dit oui sur le champ…

Un véhicule viendrait donc me chercher le lendemain en début de soirée pour m’amener sur le lieu du tournage en dehors de la ville. Je passerais cette nuit là dans un hôtel et toute la nourriture que j’allais prendre serait gratuite et à volonté. Pour couronner le tout, il m’offrait un cachet (j’aurais dit oui même sans cachet).

Que dire de plus sinon que j’étais au Anges… et que Roark regrettait au plus haut point d’avoir un vol à prendre demain soir…

Comme tout bon best buddy qu’il soit, je n’ai pas manqué de lui rappeler que lorsqu’il serait sur le point d’arriver à Bali/Indonésie, je serais en train de tourner un film héhé.

J’avais des doutes quand à savoir si cette histoire de film était véridique… mais ils se sont évaporés à la minute où j’ai vu le SUV supposé m’emmener jusqu’au lieu de tournage…

Je quittait donc Kolkata l’instant d’une journée en laissant derrière moi Roark, mon partenaire de voyage des 2 derniers mois, qui se dirige pour sa part vers l’aéroport.

CEINTURE NON INCLUSE

J’étais donc à bord du plus confortable transport de tout mon voyage en Asie, en direction d’un village un peu au Nord de Kolkata, apparemment très beau, avec une chambre avec air climatisé, nourriture à volonté en tout temps et j’étais payé… Que demander de mieux?!?

On m’a aussi dit que j’était très chanceux puisque je suis tombé sur la seule production des derniers mois et des mois à venir à tourner à l’extérieur de Kolkata dans un environnement extérieur. Mis à part si c’est un film qui se situe dans un bidonville (je n’ai AUCUNE idée de quel genre de film il s’agit), je devrais donc faire 1 pierre 2 coups et visiter un nouvel endroit intéressant au lieu d’avoir passé la journée dans un studio au centre-ville…

Bref, ma vie est très difficile présentement…

Après m’être fait ramasser vers 19h, nous étions embarqué dans un trajet infernal de 4h. Bien installé dans mon fauteuil en cuir, j’ai pu admirer le chauffeur et son pied pesant. C’est la première fois que je vois le compteur d’une voiture indienne dépasser les 100km/h. Généralement, les voitures et bus donnent l’impression d’aller vite, mais dèpassent rarement les 40-50km/h, l’impression de vitesse étant dû au traffic très dense, aux nombreux obstacles (animaux, etc.), à l’état pitoyable des routes et/ou à l’environnement (route étroite en flanc de montagne, etc.)

Ce soir là, ce n’était pas simplement une impression de vitesse; le SUV engrangeait les kms à un rythme effréné en zigzaguant au travers des gros camions et des autres poids lourds sur l’autoroute. Ceux qui me considère comme un chauffeur dangereux pourrait voir ce qu’est un vrai chauffeur dangereux…

I’M GONNA BE A COWBOY BABY

Pour être vraiment chien, je pourrais vous résumer ma journée de tournage ainsi; 3h assis sur un cheval à essayer de faire copain copain, suivit de 6h à être assis à ne rien faire à regarder le tournage… avec en bonus un gros coup de soleil dans la face… mais bon, puisque je vous aimes et que j’adore écrire, je vais y aller un peu beaucoup plus en détails…

La journée allait commencer sur les chapeaux de roues. Après m’être fait réveiller en catastrophe par le costumier vers 9h, tout le reste allait s’enchainer à un rythme effreiné…

En me levant ce matin, ma plus grande crainte était de savoir si je serais capable de monter sur un cheval et de m’y tenir en équilibre. En d’autre mot, j’avais peur que mon Égo en prenne un coup devant une tonne d’indiens. C’est donc complètement insouciant de ce qui m’attendait que je me suis présenté sur les lieux du tournage en compagnie de ma petite équipe personnelle d’indiens; mon guide, mon costumier, mon coiffeur et leurs assistants.

En arrivant sur les lieux, j’ai rencontré le réalisateur et il m’a expliqué mon role; je joue Kelly Hanson (oui oui, je ne suis pas un simple figurant… j’ai un nom héhé), un gentilhomme britannique vivant en Inde au temps de la colonie. Je personnifie le frère cadet de l’acteur principal… un indien au teint vraiment pâle ou avec du maquillage (je n’ai pas osé demander)… que j’appellerais gentiment « mon frère » pour le reste de l’épisode. J’apparais à un seul endroit dans le film, c’est-à-dire au moment où mon frère se remémore un évènement de son passé en ma compagnie…

Je me suis ensuite dirigé vers les chevaux pour piquer une jasette avec le cavalier en chef. Il m’a invité à monter sur mon cheval. Le moment que j’appréhendais était donc arrivé… et puis hop, sans aucune difficulté j’étais sur la bête. Il m’a ensuite expliqué comment « conduire un cheval » et je me suis exécuté avec succès… Ayant réussit à conduire mon cheval avec succès (galot, trot, tourner à gauche, à droite, arrêter et reculer) j’étais convaincu que c’était dans la poche… j’ai refusé son invitation à me pratiquer un peu plus pour descendre au plus vite du cheval. Pas que je n’aimais pas la sensation, mais bon… le costume qu’on m’a fait porter était un peu serré et quand j’étais sur le cheval… comment dire… je ne me sentais plus un homme à part entière… vous ne comprenez pas?!?… j’avais les couilles complètement écrasées… voilà… je l’ai dit… content?!?

Bref, cet empressement à descendre du cheval et mon refus de pratiquer plus longtemps fut ma plus grande erreur et mon amour propre allait en payer le prix plus tard. Après tout, j’avais réussit toutes les consignes que l’entraineur me demandait et ce, du premier coup… grrrr… j’aimerais pouvoir retourner dans le temps juste au moment où je descendais du cheval, me foutre un claque derrière la tête et me dire « eille le cave, remonte tout de suite sur ton cheval et pratique »…

C’était ensuite l’heure de m’habiller. Au menu; 1 paire de bottes de cuir trop petites, 1 pantalon d’époque assez cool, une chemise blanche à froufrou sur le col et les manches, un espèce de foulard de bandit allant dans mon V neck, un jacket noir, un veston noir et une ceinture rouge. Ils ont aussi essayé de me faire porter un chapeau de conquistador, mais heureusement il ne fittait pas. Ahhh… et j’allais presque oublier; une vrai épée dans son fourreau fixée à ma taille.

Après le déguisement, c’était l’heure de la perruque; on m’a foutu 2 perruques sur la tête pour ensuite les coller. Quand j’ai demandé au costumier si ça allait faire mal à enlever, il a répondu « yai yai »… j’espère qu’il n’a pas compris ma question… Fait cocasse, l’un des 2 assistants allait me supplier de lui fournir un visa canadien… Désolé mon beau, mais le seul moyen que je puisse t’aider, ce serait de t’épouser et disons tout simplement que tu n’es pas mon Genre…

 

À partir du moment où je m’étais mis en sous-vêtement 45min plus tot, il m’avait été impossible de voir ma transformation. Une fois le tout terminé, on m’a placé devant un grand miroir pour que j’admire le résultat. Je dois dire qu’à mesure qu’il me tendait un nouvel accessoire à porter et surtout quand ils ont commencé à me mettre la perruque, j’ai beaucoup douté du bon gout du résultat final. Je dois donc admettre que j’ai été très agréablement surpris de me voir dans la glace. Pour ceux qui ont déjà vu le film « Tombstone », excellent western américain datant de la fin des années 80 et mettant en vedette Kurk Russell, Val Kilmer, Bill Paxton, etc., je ressemble comme 2 gouttes d’eau à un membre du groupe des « cowboy », qui terrorise la ville.

Je n’avais pas droit de prendre des photos tout au long de la journée, mais voici une photo que j’ai prise en vitesse juste avant qu’ils enlèvent mon linge et la perruque. J’avais beaucoup plus fière allure en début de journée…

20130712-163107.jpg

L’acteur principal est finalement arrivé sur les lieux et réalisateur nous a présenté.

Il nous a ensuite invité à monter sur notre cheval; je me suis alors exécuté sans problème, pour voir l’acteur principal avoir toutes les misères du monde à monter sur le sien et à mettre ses pieds dans les étriers (ils allaient lui fournir un tabouret par la suite)… ce qui m’amusait beaucoup…

La scène où je devais prendre part consistait à galoper tous les 2 en compagnie de 2 gardes, sur un bon 50-100m, pour ensuite s’immobiliser à la vue d’une tribus effectuant un rituel cruel. À ce moment, mon frère et moi argumentons sur la nécessité ou non d’intervenir. Le réalisateur m’a demandé d’improviser des réponses à ce que mon frère allait me dire… au final, je devais être Contre l’idée d’interférer et lui Pour… Ensuite, il est sensé partir au gallo avec les 2 gardes pour stopper le rituel alors que moi je tournes les talons. La scène que je viens de vous décrire durera au plus 30-40secondes dans le film… Eh bien ça a prit 9h à filmer…

Tout le monde était en place et le réalisateur s’est écrié ACTION. J’ai vite déchanté…

Lors de la 1ère prise, mon cheval n’a tout simplement pas parti…

Lors de la seconde, j’ai réussi à avancer, mais je n’arrivait pas à aller à l’endroit désiré.

Lors de la 3ème, j’ai réussi un sans faute… mais mon frère s’est planté…

Les prises se sont ensuite enchainées; 4ème (échec), 5ème (médiocre, mais un succès comparée aux autres, 6ème, 7ème, j’ai perdu le compte…

Bien que j’ai été complètement affreux à cheval, je me console en me disant que mon frère était d’une nullité des plus totales.

Nous étions tellement nul que le réalisateur a décidé de modifier ses plans. Puisqu’il nous avait été impossible de s’arrêter l’un à coté de l’autre durant les prises que nous avions tentées au gallo, nous allions faire un plan fixe de moi et mon frère cote à cote sur nos chevaux pour qu’on puisse avoir la scène d’argumentation…

La scène était complètement surréel; Moi, Nicolas Paré, Homme Blanc voyageant en Asie, étais sur un cheval à argumenter… en anglais… avec l’un des plus grands acteurs du pays… devant une équipe complète (au moins 60 personnes) et full équip (des grues avec caméra dessus, des caméras sur rails, etc.)

Comment je me sentais dans tout cela; anormalement décontracte… Après la première prise, le réalisateur est venu me voir pour me dire que je n’étais pas dans un souper romantique à chuchotter des mots d’amour à ma bien-aimé, mais en train d’interpréter un gentlemen britannique en colère.

Je me devais d’être plus expressif… ce que je fut dès la scène suivante… pour me faire dire de ne pas surjouer (j’avais été trop émotif)…

Ils ont fini par me dire que la discussion serait vraisemblablement coupée au montage. Ils voulaient que je sois expressif en gestes plus qu’en parole; montrer à la caméra que je n’étais pas d’accord avec mon frère d’aller interrompre le rituel, aussi barbare soit-il.

À la 3ème prise, c’était dans la poche, le réalisateur s’est écrié « well done Nicolas (bien joué Nicolas) ».

Au final, j’ai passé 3h assis sur un cheval avec mon déguisement hyper chaud… par un soleil de plomb.

Ce que je ne savais pas encore c’est que ma carrière d’acteur venait de prendre fin à ce moment. On m’avait laissé entendre que je serais dans une scène en fin de journée, mais ça n’a jamais eu lieu. J’ai plutot passé les 6 heures suivantes à regarder le tournage, somnoler dans un camion, me bourrer la face dans le buffet, taquiner des indiens, me faire prendre en photo et ainsi de suite…

Tout cela sous le soleil de plomb avec un accoutrement qui me faisait paraître comme un chien devant passer toute l’après-midi dans une voiture garée dans un stationnement de centre d’achat en pleine canicule et sans vitre baissée (vous comprenez l’idée) .

Bien que j’ai fait le trajet de Kolkata jusqu’ici avec 2 autres « foreigner (étranger) » comme moi, j’ai été le seul blanc sur les lieux du tournage pendant toute la journée (de 9h du matin à 19h).

À un certain moment, la doublure de l’acteur principal s’est mi dans la tête de devenir mon meilleur ami. Au début, c’était sympa; j’ai appris qu’il était cascadeur professionnel et il m’a raconté plein d’anecdotes. Puis, il a commencé à me poser pleins de questions et j’ai fini par lui dire que j’étais un maniaque de cinéma…

Il a donc commencé à me parler du cinéma indien. Il était renversé que je ne connaisse pas l’acteur principal ou encore le réalisateur, 2 célébrités du cinéma indien. Ensuite, il s’est mis à me parler de ses films favoris…

Ayant encore une fin de non recevoir (je n’avais aucune idée de ce qu’il me parlait), il a fini par me demander « i’m not sure you are a real movie fan… ». À ce moment, je suis sorti de l’état végétatif dans lequel j’étais tombé quand il a commencé à me parler du cinéma indien. Comme si j’avais été piqué au vif, j’ai entrepris de lui faire comprendre que personne n’en avait rien à foutre de Bollywood en Europe et en Amérique… et que le seul film « indien » (le réalisateur est britannique, c’est un film hollywoodien, mais l’action se passe en Inde) que j’avais vu avant d’arriver en Inde se nommait « Slumdog Millionnaire (Le pouilleux millionnaire) »… il n’avait aucune idée de quel film je pouvais bien parler. Sa réaction en fut une qui me surprit au plus haut point; il était convaincu que je le menait en bateau et refusait systématiquement de me croire…

Une fois débarrassé de lui, j’ai pu concentrer tous mes efforts sur l’élément qui m’amusait le plus; l’acteur principal. À la minute ou la scène s’arrêtait, une demi-douzaine d’indiens couraient en sa direction avec une chaise, un parasol, des rafraichissements, un journal… et un gigantesque air climatisé et sa batterie (j’ai oublié de dire qu’en plus du soleil qui plombe, l’humidité est dans le tapis)…

Puis, vers 18h le réalisateur est venu me voir pour me remercier d’être venu et me relever de mes fonctions. Tout de suite après lui avoir serré la main, j’ai couru vers la roulotte pour me libérer de cet accoutrement.

Tout au long de la journée, il y avait des agents de sécurité autour du site pour limiter l’accès des senteux… et Dieu sait qu’il y en avait à la tonne. Cependant, lorsque fut le temps de retourner à la roulotte pour enlever mon costume, une masse d’indiens s’est formée autour de moi et m’a suivit jusque là. Je suis donc entré Kelly Hanson, en uniforme de gentlemen, pour en sortir Nicolas Paré, short, chandail sale, flip flop et appareil photo à la main. Parce que oui, j’avais passé toute la journée dans un endroit magnifique sans avoir droit de prendre des photos, mais maintenant que le tournage était terminé, j’avais l’intention de remplir ma carte mémoire. L’endroit était une espèce de plaine inondable avec des champs de riz à proximités et c’était maintenant l’heure du coucher de soleil héhé…

Le plan initial était de retourner à Kolkata dès ce soir, mais j’ai mis mon pied à terre en leur disant que si j’arrivait à Kolkata vers 10-11h du soir, il me serait impossible de trouver un hôtel décent… Mon numéro de chien piteux fut probablement ma meilleure interprétation de la journée puisque je suis présentement à passer une soirée ici au frais de Sa Majesté, pour mettre le cap sur Kolkata dès demain matin en SUV de luxe…

Au final, le traitement fut royal du début à la fin. J’ai entendu beaucoup de mauvais commentaire en provenance de touristes ayant participés à des films à Mumbai, il y a donc 2 alternatives; soit je suis bien tombé, soit ils traitent mieux les touristes à Kolkata.

Au final, après quelques mois, j’ai finalement trouvé le film…

indian movie

Nom du film; Jaatishwar

Lieux de tournage; Shantiniketan/Bulpur (Nord-Ouest de Kolkata – 4h de route – à la frontière avec le Népal)

Le film est tout sauf un film de série B. On m’a raconté qu’il avait l’un des plus gros budget de l’histoire du cinéma indien (ça ne s’est pas reflété sur mon cachet héhé), que le réalisateur était une étoile montante de Bollywood et que l’acteur principal était probablement l’artiste le plus connu/riche du Nord-Est de l’Inde…

Voici l’extrait du film en question…

P.S. – Si vous êtes à Kolkata un jour et que vous voulez jouer dans un film indien, vous n’avez qu’à vous tenir au Fairlawn Hotel sur Sudder Street. En plus d’offrir de la bière abordable, les agents viennent pas mal quotidiennement là-bas puisqu’ils sont constamment à la recherche de blanc pour jouer dans leurs films. Ils recherchent constamment des gars qui ont le look d’homme entre 20 et 35ans… Cependant, ne faite jamais l’erreur de manger à cet endroit… la nourriture d’avion passe pour de la grande gastronomie à coté de cela…

P.S. II – Vous vous demandez peut-être comment j’ai pu faire pour publier cet épisode aussi rapidement. Eh bien, passez 6h à ne rien faire sur un lieu de tournage et vous aurez la réponse…

À ne pas manquer dans les prochains jours la parution de 3 autres épisode;

– Épisode 16 – Retour à la civilisation… asiatique (Après trek et fin du voyage au Népal)

– Épisode 17 – Darjeeling Unlimited (retour en Inde)

– Épisode 18 – Apocalypse Please (séjour à Kolkata)

Catégories : Inde
Publié par Nicolas Pare le 21 juillet 2013
3 Commentaires Poster un commentaire
  1. 07/12/2013
    Claudette Girard

    Nicolas! Nicolas!! Tu ne vis pas seulement des aventures, tu es une vrai aventure toi-même, Continues ton périple et amuse-toi bien.XX

    Réponse
  2. 07/12/2013
    Francis

    De kessé ton ami Roark a une formation d’acteur ? Va falloir le mettre en contact avec Yves 😉

    Sinon, je sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que ce role ne passera pas a l’histoire hihii

    Réponse
  3. 07/13/2013
    J.Mance

    Si un jour tu vois ce film là me le dire, je voudrais aussi le voir. En tout cas tu as passé une belle journée aux frais du réalisateur.

    Réponse

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