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Épisode 34 – Un lac, dans un volcan, dans un lac, dans un volcan…

Pour ceux qui lisent mes épisodes, j’ai pris la décision de ne pas retranscrire mes aventures aux Philippines des épisodes 30 à 33. Il faut savoir que j’ai voyagé pendant 1 mois sans ordi ni smartphone et que j’ai écris mes aventures dans un livre… mais présentement, je n’ai aucune envie de tout retranscrire… un de ces jours c’est certain je vous le promet…

BACK IN MANILA

Après plus de 3 semaines à voyager tout autour de l’archipel des Philippines, je suis de retour à Manille pour une 3ème et dernière fois, j’arrive à Manille en plein milieu de la nuit, ou en début de journée, c’est selon. N’ayant aucune montre et plus de téléphone, je me demandais bien quelle heure il pouvait être lorsque le chauffeur de bus a callé ‘’Manila Central… last stop’’. Pour sur, nous étions en plein milieu de la nuit, peut-être beaucoup plus près de la matinée que de la soirée. En prenant un taxi pour me rendre à mon auberge, j’ai tout de suite demandé l’heure et lui de me répondre 4am… ‘’what?!?…’’. Je n’en revenais pas. Le soleil allait se lever dans un peu plus d’une heure et les rues étaient noir de gens… du monde PARTOUT… les restos étaient ouvert, des gens jouaient au basket avec des arbitres et des spectateurs et j’en passe beaucoup… tout cela en plein milieu de semaine… Définitivement, Manille méritait son titre de ville qui ne dort jamais.

Quand je me suis finalement pointé à 4.30am à mon auberge, le party était à son paroxysme. Le manager m’a invité à sortir avec eux (ils quittaient dans quelques instants pour aller faire un tour dans les bars… WTF).

Non merci…

Après 3 semaines avec mon simple petit sac à dos… sur le dos, c’est tout un soulagement de retrouver mon gros sac à dos, tous mes trucs, mon ordi et surtout mon auberge de Manille.

Après quelques heures de sommeil, j’avais les esprits bien en place et j’étais en mode ‘’foutez-moi la paix, je ne veux rien faire jusqu’à mon vol pour Singapour dans 2 jours’’.

J’avais donc prévu passer mes derniers jours au pays bien tranquille à décompresser, classer mes photos et écrire mes aventures… mais c’était sans savoir qu’il y avait une belle bande de rigolo à l’auberge et que j’allais passer mon temps à tout faire sauf être devant mon ordi. C’est donc en compagnie de Nikki, australienne sur le chemin du retour après avoir passé 10mois en Amérique Centrale/du Sud, Claire, française en route vers l’Asie du Sud-Est après 1an passé en Australie,  Ben, un jeune britannique ayant roulé sa bosse pour un bon moment en Asie du Sud-Est, Mirthe, une étrange jeune hollandaise et Justin, américain originaire du fin fond de la Louisiane et seul de la gang plus vieux que moi… LOIN d’être un redneck… difficile de ne pas apprécier ce gars qui est tout un entertainer.

Il y avait aussi Max un jeune québécois de Montréal. Lors de notre rencontre, la 1ère question qu’il m’a posé c’est ‘’what’s your name (quel est ton nom)’’. Je l’ai alors regardé dans les yeux et je lui ai dit ‘’you’re not traveling for a long time if you ask names with your first question… (tu ne dois pas voyager depuis très longtemps si tu demandes le nom des gens avec ta 1ère question)’’, et lui de me demander pourquoi… ‘’cause after few time you’ll learn that you don’t give a shit about the name of the people, it’s all about where they from… if you travel with them, then you should ask their name (parce qu’après un certain temps, tu vas comprendre que tu te fou royalement du nom des gens, ce qui importe c’est de savoir de quell pays ils sont… après cela, si tu voyages avec eux pour un certain temps, là tu devrais demander leur nom)’’… et j’avais visé en plein dans le mile, il avait quitté Montréal la veille.

Toute cette belle gang de gigolo était arrivé dans les derniers jours aux Philippines et comme j’étais pour ma part sur mon départ, ils étaient tous accrochés à mes lèvres et voulaient savoir où aller, comment y aller, etc.

J’ai ensuite servi de guide en fin de journée et nous sommes allé visiter les quelques attractions notable en ville (Rizal Park et Intramuros). En ce jour des morts (Halloween), qui est prit très au sérieux ici, nous nous sommes ensuite dirigé à l’autre bout de la ville… quand je dis à l’autre bout, c’est À L’AUTRE BOUT, merci métro… pour crasher le party d’un autre hostel qui était à proximité du cimetière chinois, le plus gros cimetière en ville. Cet endroit est gigantesque… il occupe une superficie aussi grande sinon plus que le vieux Québec… et ne ressemble à aucun autre cimetière que j’ai pu voir dans ma vie. Il y a des rues pavées et tous les mausolées ressemblent à des maisons. Certains ont même des toilettes, des tables, etc. Nous étions loin d’être les seuls à avoir eu l’idée de passer notre fin de journée là-bas puisque c’était noir de monde, des locaux, pour la plupart, qui étaient venu passer la journée ici afin de commémorer leurs morts.

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TAGAYTAY – LES 12 TRANSPORTS D’ASTÉRIX

Le lendemain, je m’envolais très tôt de Manille en compagnie de 2 copilotes; Mirthe la hollandaise et Claire la française.

Destination?!? Un lac, dans un petit volcan, lui-même dans un grand lac, qui lui-même est dans un gigantesque volcan. Voici l’originalité du site qui a pour nom le volcan Taal et qui se trouve à Tagaytay, à quelques 60km à l’extérieur de la ville. Vous n’avez pas tout compris… c’est tout à faire normal… laissez-moi dont raconter l’histoire et après si vous ne comprenez toujours pas… eh bien vous pourrez faire vos propres recherches héhé.

8h00am – C’est un départ

Étape 1 – On nous avait expliqué qu’il suffisait de prendre le métro pour se rendre à la station de bus et de là prendre un bus pour Tagaytay. Une fois à la station, on nous a dit que les bus avaient été déplacés à une autre station d’autobus en marge de la ville…

Étape 2 – En route pour l’autre station de bus en banlieue de la ville… à bord d’un toujours confortable jeepney. Seule différence entre les jeepneys urbain et ceux en milieu rural. Dans le second cas, on peu s’assoir sur le toit… pas ici.

Étape 3 – Une fois rendu à l’autre bout de la ville… oui oui, je vous le dis, il n’y avait presque plus de gratte-ciel… nous avons attrapé de justesse un bus en partance pour Tagaytay.

Étape 4 et 5 – 1h30 et un mauvais film plus tard. Nous étions à la gare d’autobus de Tagaytay. Lors de notre descente de l’autobus, toutes les paires d’yeux des environs se sont tournées vers nous. En tant que seul représentant de la race blanche dans les parages, nous avions l’impression que les gens d’ici n’avaient jamais vu de touriste de leur vie. Pourtant Tagaytay est l’un sinon LE trip d’un jour le plus populaire depuis Manille.

De peine et de misère, nous avons réussi à comprendre qu’il fallait prendre un jeepney jusqu’à la jonction allant jusqu’à Talisay, pour ensuite prendre un tricycle pour descendre dans le premier volcan.

Parce qu’en étant à Tagaytay, nous nous trouvions sur le rebord du 1er volcan, un volcan éteint depuis très longtemps et immense. Pour ce qui est de Talisay, c’était un petit village en bordure du lac qui se trouve DANS le volcan. Cela voulait donc dire qu’à partir du moment où nous avions posé les pieds à Tagaytay, nous étions sur un volcan sans le savoir.

Nous nous sommes donc exécutés avec le jeepney, puis le tricycle, sans trop de difficulté. Entre vous et moi, ça aide beaucoup de voyager avec 2 filles…

Étape 6 – Une fois rendu à Talisay, dans le fond du 1er cratère et sur le bord du 1er lac, et après nous être fait dire que le prix des bateaux pour se rendre sur l’ile volcan… contenant un lac dans le cratère… étaient fixes et qu’il ne valait pas la peine d’aller voir à d’autre endroit pour négocier… on a quand même été voir ailleurs… et on a réussi à faire baisser le prix du 1/3… de ‘’complètement fou’’ à ‘’cher’’.

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Étape 7 – Après avoir fait un festin avec la nourriture locale, Nos 3 paires de fesses bien assises (je ne dirais pas confortablement parce que je mentirais) sur les planches de bois servant de siège dans le bateau. Nous étions finalement en route pour le 2ème volcan… au milieu du lac… qui se trouve dans le 1er et plus gros volcan. D’apparence croisière pépère que nous avions à la vue du bateau, nous avons été très surpris de réaliser que c’était en fait une bête des mers… en d’autres mots, le pilote a poussé les gaz à fond et on s’est ramassé sur l’ile en 2 temps 3 mouvements. Malheureusement, nous n’y sommes pas arrivés à temps pour éviter la pluie torrentielle qui a commencé lorsque nous étions au milieu de l’eau.

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Étape 8 – Après avoir trouvé un abri et regardé passé l’orage, nous étions en route pour le sommet du volcan. Je m’amusais alors à chantonner ‘’I’m walking on sunshine… and poo’’ (sur l’air de I’m walking on sunshine). Pourquoi? Eh bien, parce que seul les touristes blancs se donnent la peine de monter le sentier à pied. Pourtant, l’ascension n’a rien de très difficile; le volcan n’est pas très haut, le sentier n’est aucunement très pentu et de haut en bas, ça prend tout au plus 45min. Que font les autres? Les autres touristes montent à dos de chevaux bien surveillé par un guide local. Tous les touristes autres que les cons de touristes blancs se prêtent à l’arnaque locale; les obèses, les asiats et les philipinos… comme si personne ne pouvait se servir de ses jambes un fois de temps en temps. Bref, que font les chevaux à tous les 30 secondes; de la merde… et qu’est-ce qui arrive si tu arpentes le sentier sans trop regarder où tu mets les pieds… en flip flop… eh oui!

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Étape 9 – Une fois rendu au sommet, avoir admiré le sommet du volcan, le lac qui se trouve dans son cratère et marché un peu le long de la crête… on s’est à nouveau fait saucer solide par Dame Nature et son puissant arrosoir…

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Étape 10 – Une fois Dame Nat ayant terminé son petit pétage de coche, il était temps de descendre le sentier mouillé et glissant sans se ramasser la marboulette directement dans les belles petites truffes vertes parsemant le sentier.

Étape 11 – Il était désormais temps de quitter l’ile volcan… comprenant un lac dans son cratère et se situant au milieu du lac se trouvant dans le gros volcan. Non satisfaite de l’excellent travail qu’elle avait pourtant accomplie lors de ses 2 premières tentatives, Dame Nature a décidé d’ajouter une 3ème couche de pluie sur nous… pour être bien sur qu’on est complètement trempé… et le résultat n’aurait pas pu être plus réussit.

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Étape 12 – Après d’âpres négociation avec les chauffeurs de tricycle, on a réussit à en trouver un à un prix ‘’abordable’’. Nous avons donc remonté la paroi du cratère de Talisay (sur le bord de l’eau dans le cratère) jusqu’à Tagaytay où se trouvait les bus pour retourner jusqu’à Manille. Cette ride à moto restera longtemps marquée dans ma mémoire comme étant l’une des fois où j’ai eu le plus la chienne de ma vie. Alors que les filles avaient pris place dans le sidecar, j’étais assis sur la moto derrière le conducteur avec les 2 jambes du même côté avec mes genoux qui dépassaient bien largement vers l’extérieur. D’une part, le conducteur avait mal jugé le poids de 3 touristes blancs versus la puissance de sa moto, donnant pour résultat que la moto a peiné à monté, ayant le RPM dans le tapis tout le long et callant quelque fois. De plus, le gars n’avait aucune considération pour mes genoux qui dépassaient l’engin, étant ainsi bien exposé aux voitures, obstacles… et pour passer près des obstacles, il passait près au maudit… à tout moment, j’imaginais mes genoux entrer en contact avec un poteau, etc. et je me disais que mon heure était venu. Ajouter à cela que l’espace pour mettre mes pieds était très restreint et situé tout juste devant la roue arrière de la moto. Encore là, je m’imaginais poser l’une de mes flip flop un peu trop près de la roue et que mon pied soit entrainé dans la roue… Bref, une promenade du dimanche.

Étape 13 – Arrivé jusqu’en haut de la montagne sain et sauf (vous auriez du voir le regard soulagé d’en avoir fini avec nous du conducteur), nous avons pris un autre tricycle pour nous rendre jusqu’à la gare d’autobus. De là, nous avons attrapé de justesse un bus en partance pour Manille. Toujours trempé jusqu’aux os, le trajet fut des plus pénibles  à bord d’un autobus ayant l’air conditionné dans le tapis. Malgré nos demandes répétées pour faire diminuer ou arrêter l’AC, le chauffeur n’a pas voulu obtempérer, si bien que nous étions gelés comme des sardines. Je vous parierais maintenant un petit 2$ que le rhume m’attends dans le détour dès demain.

Étape 14 – Une fois à la gare d’autobus en périphérie de la ville, nous sommes sauté dans un bon vieux jeepney et en 2 temps, 3 mouvements, nous étions de retour au centre-ville à 2 pas de notre hostel.

Étape 15 – Home sweet Home… Au moment d’écrire ces lignes, il est 8pm, j’ai une bière d’ouverte et j’ai le corps bien au froid dans la piscine de mon auberge, accoudé à écrire l’aventure complètement folle que moi et mes compagnes avons vécue aujourd’hui, tout en pensant que demain à la même heure, je serais à Singapour…

À ma vue, le manager de l’auberge n’a pas pu s’empêcher de rire et de lancer ‘’it’s a little bit risky… but what a working holiday setup (c’est un peu risqué, mais quel bel amanchure pour travailler en voyage (très mauvaise traduction))’’.

Dans les guides et sur internet, on parle de ce volcan comme étant à seulement 60km de Manille… laissez-moi en douter. De toute façon, 60km de quoi? La ville fait au moins 30km de long. 60km à partir du centre-ville… c’est où le centre-ville? À partir de l’extérieur de la ville… encore une fois, elle est où la ligne qui marque l’extérieur et ce serait quoi l’utilité?? Bref, vous comprenez le point. 60km est simplement un chiffre lancé en l’air comme ca.

C’était donc ‘’comment se rendre à Tagaytay et au Taal Volcano depuis Manille en 12-15 étapes faciles’’. Malgré toutes les embuches, c’est un endroit que je recommande de visiter.

HOBBIT HOUSE OU L’ART DE SE FAIRE VOLER PAR DES NAINS

À mon retour à Manille il y a quelques jours, dès que j’ai rencontré Justin… l’américain qui parle tout le temps à mon auberge… il m’a transmit son désir d’aller faire un tour à la Hobit House, un resto-bar voté par certains sites web comme faisant parti du Top 10 des expériences culinaires à essayer dans le monde et voté dans le Top 10 des restaurants les plus bizarres et inhabituels dans le monde. Sa particularité?!? L’endroit était sensé être géré et opéré par des nains…

Toute la journée lors de notre trip au volcan, quand nous avions des moments d’adversité, je disais tout le temps aux filles ‘’what a midget would do in our situation (qu’est-ce qu’un nain ferait dans notre situation)’’. Tout cela pour dire que Justin m’avait rentré dans la tête que cet endroit serait extraordinaire et je n’arrêtais pas d’y penser…

À mon dernier soir en ville, nous y sommes finalement allé toute la gang…

Que dire de plus sinon que je n’aurais jamais du ouvrir la porte toute ronde du bar. Ainsi, j’aurais pu conserver la très belle image que je m’étais forgée dans ma tête. Au lieu de cela, moi et Justin avons ouvert la porte et nos sourires se sont tout de suite transformés en monsieur pas content. Ce qui devait être une agréable découverte s’est transformé en l’un des pires tourist trap que j’ai vu en Asie jusqu’à maintenant.

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Le décor du bar faisait penser à un bar miteux et sans charme du Sud des États-Unis, il n’y a presque pas de nains qui y travaille, rien dans le menu n’était en bas de 500pesos (j’ai été dans des restos dispendieux aux Philippines et j’en suis toujours sorti avec une facture inférieure à 400pesos) et il y a un cover charge écrit en très tout petit près de l’entrée et que personne n’avait vu quand on s’est assis.

Juste avant de quitter, avec un serveur nain juste à coté de moi, j’ai dit tout haut ‘’guys, the only good thing about being here right now is that I now know that midget are thief (les gars, la seule bonne chose d’être venu ici, c’est que je sais maintenant que les nains sont des voleurs)’’. Après m’avoir entendu, le nain est perdu en criant des injures… j’étais tellement content. Mon seul bon moment dans ce bar de merde.

Pour les curieux, je conseille de passer devant, de prendre une photo, l’extérieur est quand même un peu pas beaucoup peut-être si tu es pompette intéressant… et passer votre chemin. Ne faite jamais l’erreur d’ouvrir la porte ronde qui mène à l’intérieur.

SEE YA THE PHILIPPINES

Le Terminal 1 de l’aéroport de Manille 1 est officiellement le pire terminal d’aéroport où j’ai pu aller dans ma vie. Je me suis présenté à l’avance hyper décontract et à la minute où je suis entré dans la bâtisse, j’ai commencé à être stressé… un stress qui va complètement à contrecourant du calme et de l’attitude ‘’don’t worry be happy’’ que j’affiche depuis quelques mois.

Peu importe la situation, je me dis toujours que depuis 8 mois, même dans les pires situations, j’ai réussi à m’en sortir, que je n’ai jamais raté un bus, train, avion, etc… mais pas cette fois.

Tu dois tout trouver et faire par toi-même et l’architecture désuète n’aide aucunement à décompresser. Ajoutez à cela que tu arrives à ta porte d’embarquement et il n’y a même pas de siège, tu es assis comme un con par terre dans un corridor…

De plus, je n’arrêtais pas de voir à tout moment des signes ‘’tax fee 1600pesos (taxe de départ 1600pesos)’’, qui est l’équivalent de la moitié du prix de mon billet d’avion. J’avais entendu parler que la taxe de départ était entre 500 et 700 pesos alors je m’étais gardé 1000pesos pour être sur. J’étais donc un peu en panique et je me préparais à blaster la personne qui allait me demander de payer 1600pesos. Finalement, personne ne m’a demandé de payer cette foutu taxe. Après avoir observé qui la payait, je crois que c’est réservé aux philippins qui quittent le pays…

Mis à part les supers endroits où j’ai pu aller, les principales choses qui vont me manquer à propos de ce pays sont;

–          Manille… je peux officiellement l’inclure dans ma liste de ‘’mes chez moi en Asie’’ avec Kota K, Katmandou et Kolkata… la seule ville à ne pas commencer par un K… il était temps,

–          Le bruit que font les vrais bons vieux jeepney (le bruit du moteur/muffler est cool),

–          Mon auberge à Manille. Ancien penthouse au sommet d’un petit édifice au cœur de Manille, à tout moment de la journée et de la nuit on y trouve de l’action… même qu’il y a plus d’activité à 4h du matin qu’en plein milieu de la journée. C’est en même temps un super endroit pour se détendre, etc.

–          Le bruit des téléphones cellulaires quand il reçoivent un texto (un espèce de sifflement très amusant).

Les choses qui ne me manqueront pas, mais pas du tout;

–          La nourriture (beurk…),

–          Les ennuyants chauffeurs de sidecar/tricycle… rien à voir avec les indiens, mais tout de même ennuyant

–          …

CES PERVERS VENU D’AILLEURS

Je termine cet épisode et le récit de mes aventures aux Philippines sur un sujet tout sauf humoristique.

Méfiez-vous, si votre père ou un homme dans les 40, 50 et plus s’en va faire un tour aux Philippines TOUT SEUL… il y a de très très très grande chance qu’il y aille pour une raison bien précise (clin d’œil). Je n’ai qu’une chose à dire à ces hommes ‘’vous me dégoutez…’’. Tout au long de mon voyage, je me suis fait un plaisir de fixer ces hommes (des vieux blancs qui se promenaient ou faisaient des activités avec de très jeune fille locale) jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus soutenir mon regard… un petit pas pour l’homme, mais une grande satisfaction pour moi…

Sur Siquijor, je suis sorti dans un bar prendre un verre avec des gens de mon hostel et je me suis fait approché par une très belle et très jeune femme… on ne peu même pas l’appeler femme à cet âge, je dirais donc fille. Après quelques minutes à discuter, j’ai fini par comprendre que c’était une prostituée… RIEN, je dis bien ABSOLUEMENT RIEN, n’aurait pu me laisser croire que cette superbe jeune fille un brin ou 2 timide, qui donnait l’impression d’être très bien éduquée et d’un calme olympien était en vérité une prostitué. Je lui ai donc envoyé une fin de non recevoir très clair. Détrompez-vous, elle était très belle… mais surtout très jeune… j’avais l’impression que j’aurais pu être son père (pas des jokes). Elle a malgré tout décidé de continuer à discuter avec moi… la discussion a alors changé du tout au tout. Elle n’était plus du tout en mode séduction, mais plutôt en mode copain copain. Elle m’a alors expliqué qu’elle venait d’avoir 18ans (je lui en aurais donné 10-12), qu’elle exerçait le métier de prostitué depuis maintenant 4ans (c’est selon elle la meilleure façon de gagner beaucoup d’argent rapidement… et je la crois)… et qu’elle avait un bébé de 2ans. Je lui ai alors demandé ce que le père en pensait, pour me faire dire qu’elle n’avait aucune idée de qui pouvait être le père (elle avait couché avec beaucoup trop de gars). À ce moment là, disons que j’étais un peu beaucoup sous le choc et que je n’ai pas su comment continuer la conversation (tu veux parler de quoi après ce genre de révélation). Elle m’a donc remercié pour mon écoute (je n’avais pas trop le choix), m’a embrassé sur la joue, s’est levé d’un trait… et elle est allé discuter avec un homme blanc beaucoup plus vieux que moi… pour le reste, je ne veux pas le savoir…

Nah, je ne terminerais pas vraiment sur un sujet aussi chaud… je termine donc en beauté mes aventures aux Philippines avec une section consacrée aux plus beaux terrains de basketball que j’ai pu voir dans l’ensemble du pays… tout le monde s’en fou, mais moi j’aime ca bon…

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Catégories : Les Philippines
Publié par Nicolas Pare le 15 novembre 2013

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