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Épisode 57 – 24h in a Tin Can

Mrauk U – matin du 28 janvier 2014

J’ai définitivement connu des jours meilleurs. À mon réveil ce matin là, je ne le savais pas encore, mais j’étais sur le point de m’embarquer dans l’une des aventures les plus « incroyables » (dans le mauvais sens du terme) de toute ma vie; j’allais passer plus de 24h dans une boite de conserve.

Attachez bien votre ceinture… si vous êtes assez chanceux pour en avoir une… parce que ce n’était pas offert dans mon cas à ce moment… et je l’aurais assurément bouclé…

COMMENCONS PAR LE COMMENCEMENT

9.30 – Après un formidable séjour dans l’Ouest du Myanmar et avoir dit au revoir à nos 3 compagnons des derniers jours, moi et Roark étions à attendre sagement à la station d’autobus.

Bon… par station de bus, on s’entend pour dire que c’était une grange dans un champ… le prix à payer pour être dans un endroit pas encore touristique. Pour l’heure, nous étions à attendre un bus qui allait nous conduire jusqu’à Mandalay, sur une route ouverte aux touristes depuis seulement 2 semaines…

11.30 – 2h après notre heure prévu de départ, il n’y avait toujours aucune trace de notre bus…

Tandis que Roark jouait de la guitare pour les locaux, j’en profitais pour piquer une jasette avec certains d’entre-eux. J’ai entre-autre sympathisé avec un jeune avocat parlant assez bien anglais. Il allait à Yangon pour la 1ère fois de sa vie afin d’y acheter une voiture. Il était tout impressionné que j’ai voyagé un peu partout au Myanmar et que j’en sache autant sur son pays… j’ai volontairement omis de lui dire que j’avais presque fait le tour de l’Asie… il aurait fait une crise cardiaque…

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12.00 – Après avoir vu défilé une grande quantité d’autobus et qu’à chaque fois le responsable de la gare nous fasse un signe négatif de la tête et nous lance « wait 10 more minutes »… un bus bon pour la cour à scrap s’est arrêté devant nous.

L’homme s’est alors levé, nous a regardé, a pointé le tas de ferraille en s’écriant « Mandalay ».

Euh… Quoi?!? … Non… mais c’est une joke ou quoi?!?

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UNE ÉPAVE SUR 4 ROUES

C’était bel et bien vrai… nous allions faire le trajet de Mrauk U à Mandalay dans une boite de conserve qui ferait rougir de honte un gruyère tellement il y avait des trous tout partout dans la carlingue.

Voici donc comment avoir un bus de merde en quelques étapes très simples;

ÉTAPE 1
Allez dans une cour à scrap près de chez vous et achetez le plus vieux bus que vous pourrez trouver (vieux bus rond des années 50-60 de préférence).

Faites ensuite « mijoter » le bus dehors sous la pluie… tout sauf à l’abri des intempéries… durant 3-4 ans.

ÉTAPE 2
Achetez-vous un troupeau de chèvres et faites de ce bus leur demeure. Une fois que vos chèvres (qui sont reconnus pour manger tout ce qui passe près de leur bouche) auront mangé tous les bancs/plancher/murs, bref que toute la structure sera bien en évidence et que toute notion de confort aura disparu, votre bus sera presque à point.

Pour ceux qui veulent un résultat tout aussi efficace et plus rapide, vous pouvez remplacer les chèvres par des rats. Je ne recommande cependant pas de mixer chèvres et rats…

ÉTAPE 3
À cette étape, votre bus est presque à point. Il ne vous reste plus qu’à prendre une pioche et à faire une quantité incalculable de trou un peu partout dans les parois, plafond et plancher. Je vous conseil d’enlever les chèvres du bus au préalable, sinon vous risquez d’en décapiter une au passage… on veut un bus miteux pas un cimetière.

ON Y EST PRESQUE
Faites enfin un tour d’horizon et enlevez/brisez tout ce qui pourrait être encore fonctionnel. Assurez-vous aussi que toutes les fenêtres battent bien au vent et qu’il est impossible de les fermer.

UNE TOUCHE DE RÉALISTE
Dernière petite étape avant de commencer à voyager des gens à son bord; entreposez de grosses poches de riz/blé PARTOUT sur le plancher à l’intérieur du bus. Il ne doit y avoir aucun moyen de savoir si il y avait réellement un plancher en-dessous de ces poches.

C’était donc un bref aperçu de notre prison… euh… maison… bref, l’épave qui allait nous servir de transport jusqu’à Mandalay, un trajet estimé à plus de 18h.

C’est de loin le moyen de transport le plus dangereux, inconfortable, tous les qualificatif négatifs possible, que j’ai pris de ma vie.

Si cela ne vous a pas convaincu, sachez que c’était une véritable course à obstacle que de se rendre à
nos sièges. Il fallait tout d’abord vaincre LA marche qui sert à monter dans le bus. À au moins 1.2m du sol, ce n’était pas une mince affaire pour moi, j’imaginais mal les personne de petites tailles… gare à mes fesses quand j’allais sortir du bus… un moment d’inattention pourrait m’être fatal.

Une fois monté à bord, le véritable défi commençait; une course à obstacle nous attendait… des caisses, des sac de riz, des personnes allongés dans l’allée et j’en passe.

Si ce n’est pas encore assez réaliste à votre gout, remplissez le bus de gens avec qui il vous est impossible de communiquer et qui passent le plus clair de leur temps à vous dévisager d’un air ébahi… semblant ne pas comprendre qu’est-ce qu’un blanc faisait dans le même bus de merde qu’eux… et ils n’étaient pas les seuls à se poser cette question…

Vous ne croyez pas qu’un bus comme je viens de le décrire puisse rouler de nos jours… eh bien regardez attentivement les photos qui suivent…

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EN VOITURE…

Petite équation très simple; « trous partout dans les parois » + « route de terre » = ?!?

Nous étions à rouler sur une route de campagne très cahoteuse depuis quelques heures. Le chauffeur se prenait pour un pilote de formule 1… il n’était pas payé à l’heure ça c’est garanti… mais peu m’importait, les paysages étaient magnifiques et j’étais rivé à ma petite fenêtre.

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Puis, les super paysages ont fait place à de la poussière, une tonne de poussière (réponse à l’équation). La route était un chantier de construction sur des miles et des miles. Au lieu de construire km par km, de le finir et de passer à l’autre km, ils avaient prit la décision de construire toute la route en même temps. Résultat; rien n’avançait… y compris notre bus…

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Au travers cette tempête de poussière, ont pouvait apercevoir des femmes et des enfants (oui oui, des femmes et des enfants) travailler comme des déchainer pour construire la route, couper la pierre en petit morceau et transporter le tout au moyen de panier sur leue tête… tout cela sous les yeux non attentif d’un homme qui semblait avoir perdu à la courte paille avec les autres hommes du village… à savoir qu’il allait devoir surveiller les travaux pendant que tous les autres hommes se la coulaient douce… bref, j’en avait honte d’être un homme. Peu importe la tâche ingrate qu’elles devaient s’acquitter, toutes ces femmes et jeunes filles avaient le sourire fendu jusqu’aux oreilles en nous apercevant.

Après quelques heures de tumulte, la route est redevenue une route et les paysage ont commencé à percer au travers de la poussière. Nous avions alors quitté la plaine pour rentrer dans les montagnes… rien de rassurant en considérant que nous étions dans un vieux bus pourris conduit par un pilote de F1. Est-ce que les freins allaient tenir bon?!? La question était pertinente vu l’état du bus.

L’autobus dévalait ainsi à pleine vitesse la route de montagne sinueuse. Chaque courbe était prise beaucoup trop rapidement par le conducteur. Quand celui-ci se rendait compte qu’il ne pourrait pas passer à cette vitesse, il appuyait comme un demeuré sur la pédale de frein et un grissement métallique se faisait entendre. Chaque fois, j’avais les yeux bien rond et je me disais que c’était la fin… et ça repartait pour un tour…

Le bus devait faire du 50km/h sur une petite route à peine plus large que le véhicule et la plupart des virages se faisaient à l’aveugle. À la vitesse que le conducteur prenait les courbes, nous aurions été foutu si une voiture avait eu le malheur de tourner le coin en sens inverse. Entre 2 instants de panique, je m’évadais dans mes pensé et je me disais que cette route serait un vrai petit bijou à faire en vélo une fois les travaux complétés.

Puis, un peu à l’image d’un otage qui commence peu à peu à épouser la cause de son bourreau, j’ai commencé à apprécier le trajet…. Plus les heures avançait, et plus cet autobus me devenait sympathique.

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J’ai commencé à voir les choses du bon coté… parce que oui il y avait quand même certains avantages à notre malchances. D’une part, contrairement à la plupart des trajets en bus que j’ai pu faire en Asie où on se les jelait en raison de l’air climatisé dans le tapis… il n’y avait pas d’air climatisé dans ce bus… les multiples trous dans la carlingue étant le seul moyen de faire le plein d’air frais… et d’avoir une bonne dose de sable dans les poumons.

De 2, (parce que oui le 1er point est positif), nous n’avions pas à endurer de la musique et des vidéoclip de merde pour la simple raison qu’il n’y avait pas la moindre trace d’électronique/électricité dans cet carcasse de métal autrefois appelé autobus.

LA NUIT NE PORTE PAS CONSEIL

INFERNAL est le meilleur mot pour décrire la nuit qui nous attendait dans ce bus magique. Au moins cette fois on pouvait dormir sur nos 2 oreilles sans risque de rater notre arrêt… on se rendait jusqu’au bout du trajet…

Il ne restait plus qu’à dormir… pas une mince affaire quand on pense que la nuit s’annonçait hyper froide, que le vent glacial et la poussières pénétraient dans le bus comme dans une grange, que ça brassait de partout, que le bruit du moteur était assourdissant et qu’on était serré comme des sardines…

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Si vous étiez malgré tout capable de vous endormir, les nombreux checkpoint sur la route… où il fallait sortir du bus, faire la file indienne et montrer nos papiers… tâchaient de vous tenir éveillé.

Ajoutez à cela que j’en était quitte pour une bonne dose de panique quand j’avais le malheur de regarder en avant; le chauffeur roulait toujours aussi vite que durant le jour… sur une route sans éclairage… avec seulement de petites lumières pour illuminer l’avant de la boite de métal. J’avais beau plisser les yeux, je ne voyais pas le route, mais j’entendais très bien le moteur vrombir et trop peu souvent les freins… pas de doute, cette boite de conserve serait mon tombeau…

3.00am – Magwe… la mi-parcours… véritable délivrance alors que plus de la moitié des passagers quittaient l’épave. Une partie de moi les enviait, tandis que l’autre se résignait en se disant qu’au moins il y aurait plus d’espace.

Par la suite, la nuit fut curieusement assez bonne. J’ai fini par allumer que j’avais un sleeping… et une tente… dans mon sac. Après avoir songé très sérieusement pendant un bon 10min à monter ma tente à l’arrière du bus… j’ai finalement choisi de me limiter à mon sleeping.

En boule sur des poches de riz sur le sol, je me suis créé un petit abri de fortune avec. Fini le vent, le froid et la poussière. J’étais même… confortable… qui l’eu cru… j’ai même fini par m’endormir.

11.30 – Presque 24h après avoir quitté Mrauk U. La carcasse de métal qui nous servait de transport s’est finalement échoué pour de bon dans une ruelle… ‘’Mandalay Mandalay’’ s’est alors exclamé le chauffeur d’autobus tout sourire.

Nous avions survécu.

MANDALAY

First thing first, il fallait retrouver nos sacs… et j’emploi le mot retrouver puisque nos sacs avaient depuis longtemps été recouvert de sable… au point où on avait du mal à les différencier des poches de riz.

La gare se trouvant un peu à l’extérieur de la ville, c’est à dos de moto que nous avons fait le reste du trajet jusqu’au centre ville.

Alors que le trajet de 24h dans le bus pourri s’était fait sans trop de casse, si on fait abstraction de l’absence total de confort thermique, sonore, etc., cette run de moto d’environ 20min a bien faillit me couter la vie à plusieurs reprises. Il aura fallu que je tombe sur un $st! de crétin de chauffeur. Celui-ci était plus intéressé à me piquer la jasette qu’à regarder la route; Il n’arrêtait pas de se tourner pour me parler. Par 4 fois nous avons failli rentrer dans quelque chose qui venait de sortir de nul part en avant et à chaque fois c’est moi qui lui ai dit ‘’watch out… stop watching me and drive carefully (attention… Arrête de me regarder et conduit prudemment) »… il me disait oui oui… pour recommencer de plus belle quelques minutes plus tard.

Une fois rendu à notre auberge, il n’y avait qu’une seule chose qui occupait tout mon esprit; prendre une douche pour enlever la crasse qui s’était incrusté dans tous les pores de ma peau. Je n’ai jamais eu autant de poussière sur le corps que dans ce bus. Louez une décapotable, abaissez le toit et les vitres et roulez sur une route de terre et vous allez avoir une bonne idée de ce que nous avons enduré. J’ai assurément raccourci mon espérance de vie avec tout ce sable flan ban neuf dans les poumons.

COURSE CONTRE LE SOLEIL UP TO MANDALAY HILL

Après un après-midi peinard, j’ai décidé de faire l’activité principale à faire à Mandalay; se rendre sur Mandalay Hill, une petite montagne parsemée de temples qui surplombe la ville du haut de ses 230m (ouuuu). Pourquoi pas aller y admirer le coucher du soleil.

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Je me suis donc mis à marcher… et à marcher… et à marcher. À vue de nez sur la carte, j’avais évalué la promenade à environ 45min… Je me disais, « ahh c’est juste de l’autre cote de l’enceinte du palais »…

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1h après mon départ j’étais toujours à marcher et loin du but. Chaque coté de l’enceinte du palais était incroyablement long.

Bucké comme je le suis, il n’était pas question que je prenne un taxi/moto pour mettre fin à mes ‘’souffrances’’ et me rendre à la montagne plus rapidement. Je m’étais mis en tête que j’allais faire la distance à pied… j’allais la faire à pied… même si cela me fessait manquer le coucher de soleil.

2h après mon départ de mon auberge et 16km plus tard, j’arrivais finalement au pied de la montagne… il ne me restait plus qu’à monter les interminables escaliers jusqu’au sommet.

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À chaque palier. fois, je croyais être rendu à sommet… mais il en restait toujours un autre niveau à monter. Ajoutez à cela que la montagne est un vrai labyrinthe. On est vite désorienté avec la présence d’escaliers/chemins qui partent de tout bord, tout coté. Assez facile en monté (tu prends le chemin qui monte, mais une autre paire de manche en descente.

Une fois au sommet, la boule jaune était toujours suspendu dans le ciel. J’ai donc pu admirer le coucher du soleil sur Mandalay, 2ème plus grande ville du pays avec 900000 habitants. Mis à part Mandalay Hill, la ville est une grande plaine composée de petits édifices… seulement 2 ou 3 d’entre-eux semble dépasser la cime des arbres.

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Du haut de Mandalay Hill, notre regard se porte inévitablement sur l’enceinte du vieux Palais. Entouré d’eau et de muraille, l’espace carré est tout simplement gigantesque. Alors qu’elle est ceinturé par la ville, l’enceinte est complètement boisée. Moyennant quelques aménagements par-ci par-là, cette enceinte pourrait un jour avantageusement ressembler à Central Park à New-York.

Pas plus fou que les autres, j’ai décidé de me ‘’gâter’’ en m’offrant un trip de moto pour courvrir les 16km de retour… de la marche, non merci.

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MOUSTACHE BROTHERS SHOW

En soirée nous sommes allé voir le show des Moustache Brochers, que le Lonely Planet mentionnait comme étant à ne pas manquer lors d’un passage à Mandalay.

Dans un garage ayant été transformé en théâtre, se produisait un groupe de 3 vieux comédiens moustachus. Les Moustache Brothers sont des personnalités extrêmement connu au Myanmar. Jusqu’à il y a quelques années, ils se produisaient en spectacle un peu partout au pays.

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Ils étaient reconnus comme l’une des seules voix libre d’un pays où la liberté de penser était un luxe et pouvait vous couter la vie. À travers des spectacles humoristiques, ils se moquaient et confrontaient le gouvernement totalitaire et oppressif.

2 d’entre-eux ont d’ailleurs payé très cher leur liberté d’expression alors qu’ils ont été enfermés dans des camps de travail durant plus de 7ans.

Pendant que ses 2 comparses croupissaient en prison (synonyme de camp de travail), le 3ème a continué à faire des représentation pour dénoncer le gouvernement, tout en apprenant l’anglais.

Aujourd’hui frappé d’une interdiction de se produire en spectacle devant quiconque au pays (autant les birmans que les touristes étrangers), ils ont décidé de confronter le gouvernement une ultime fois en donnant des représentations devant les touristes.

Après tout, le gouvernement peut avoir un droit de vie ou de mort sur ces citoyens, mais c’est une toute autre paire de manches en ce qui concerne les touristes pour un pays qui tente de s’ouvrir au reste du monde et profiter de la manne touristique. Une mauvaise presse à ce sujet pourrait être désastreuse.

En ce qui concerne le spectacle, c’est un espèce de spectacle de variété bizarre et un peu pas mal désorganisé. On ne comprend pas tout et la partie danse traditionnelle est un peu pathétique, mais bon, on allait essentiellement voir le spectacle pour encourager des gens qui n’avait pas peur de se lever et de confronter un gouvernement oppressif. Après tout, c’est une vie risquée, mais si personne ne fessait face à l’injustice et à la tyrannie, il n’y aura jamais de changement dans ce bas monde. Bien que nous vivons en paix depuis longtemps En Occident, nous avons la qualité de vie que nous avons maintenant parce que des gens comme eux se sont battus pour ces valeurs avant nous.

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Comme il nous l’expliquait si bien, la situation au Myanmar s’est grandement amélioré depuis 5ans. Cela ne veut pas cependant pas dire que la partie est gagné et qu’il peuvent arrêter de se battre. À l’heure actuelle, les généraux qui gouvernaient le pays depuis des décennies ont simplement enlevés leur uniforme. Le jour n’est pas encore levé où le Myanmar sera une véritable démocratie.

CHOW BYE

On va se dire les choses bien franchement… entre vous et moi, Mandalay n’a aucun charme; c’est bruyant, il y a du trafic à mort, les gens sont achalants, c’est pas super beau… bref, tu veux partir de là au plus cr!ss… et c’est exactement ce que nous avons fait.

30 janvier 2014 – 3.00am – en pleine nuit, moins de 18h après être arrivé en ville et sans avoir véritablement pris le temps de se reposer, nous étions en route vers la gare de train.

J’ai déjà dit que les horaires de bus/train étaient fucké au Myanmar (toujours à partir et/ou arriver en plein milieu de la nuit)… enfin bref… NEXT

Catégories : Myanmar (Birmanie)
Publié par Nicolas Pare le 14 juillet 2014

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