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Épisode 76 – Colombie; il fut un temps…

 

Il fut un temps pas si lointain… où le mot « Colombie » était indissociable du mot « Cocaine ».
Il fut un temps pas si lointain… où la Colombie était le royaume des narco trafiquants et des guerrieros.
Il fut un temps pas si lointain… où on n’allait pas en Colombie pour voyager… oh que non.
Il fut un temps pas si lointain… où, autre que les trafiquants, seuls les espions de la CIA, MI6 et KGB de ce monde osaient y mettre les pieds.
Il fut un temps… où au tournant des années 2000, la Colombie a décidé de se prendre en main. Tout n’est pas parfait, mais le pays s’en va dans la bonne direction.

MERCI CANADA

À peine sorti de l’avion que je me retrouvais au douane et faisais connaissance avec la « Bienvenidos Tax »; une taxe spécialement conçue pour les canadiens (nous sommes les SEULS à avoir à payer pour avoir le visa colombien)… parce que le Canada est un véritable emmerdeur pour les colombiens voulant venir au Canada. Ils font donc subir le même sort au canadiens venant en Colombie.
Avantage non négligeable; cela nous permet d’éviter la loooooongue file d’attente… mais bon… je tentais d’amadouer la douanière avec mon espagnol cassé, en lui expliquant que j’étais toujours gentil avec les colombiens au Canada… et que j’adorais Shakira… en vain. J’ai au moins eu droit à un éclat de rire de sa part 😉
80$ et un visa bon pour 90 jours plus tard, je me retrouvais seul au monde à Bogota… en Colombie… en Amérique du Sud.
La réalité me frappait de plein fouet; j’allais passer la prochaine année sur un continent où la langue principale était l’espagnol… langue que je ne maitrisais pas du tout.
Petit (gros) instant de panique, une grande respiration et je sautais dans un taxi pour officiellement lancer mon voyage en Amérique du Sud.
COLOMBIE POUR LES NULS
Nommé en l’honneur de Christophe Colomb… même si il n’a jamais mis les pieds sur le territoire de la Colombie d’aujourd’hui, le pays a obtenu son indépendance de l’Espagne en 1810 après une très longue et sanglante guerre d’indépendance. Alors la « Grande Colombie », le pays regroupait l’Équateur, le Venezuela et le Panama.
L’Équateur et Venezuela se sont séparés de la République en 1830, suivit de Panama en 1903, pour former le pays que l’on connait aujourd’hui.
Quelques infos supplémentaires;
– Monnaie; Peso Colombien (COP), mais ils utilisent le signe $ partout… ce qui peut porter à confusion au premier abord; une chambre à 21000$?!?
– Population; 45 millions d’habitants,
– Presque 1/2 de la superficie de la Colombie est occupée par la jungle amazonienne. C’est un « No Man’s Land »; repère des guerrieros et des trafiquants de drogue… autant dire que je n’ai aucune intention d’aller dans ce coin.
– La cordillère des Andes prend forme en Colombie, pour longer la cote ouest du continent jusqu’en Argentine tout en bas.
– La Colombie est l’un des pays où l’on retrouve le plus de mines anti-personnelles dans le monde. Autant dire que je ne quitterais pas les sentiers.
– De manière plus générale, vous allez souvent m’entendre parler de Simon Bolivar un peu partout en Amérique du Sud.
Ayant vécu de 1783 à 1830 et surnommé « le Liberator (le Libérateur) », il a joué un rôle majeur dans la libération des colonies espagnoles d’Amérique du Sud du joug de la couronne espagnole. Il a participé à l’indépendance de la Bolivie, la Colombie, l’Équateur, le Panama, le Pérou & sa terre natale le Vénézuela.
Il caressa toute sa vie (en vain) le rêve d’unir toutes l’Amérique du Sud sous un seul état… un peu à la manière des États-Unis.
LA VILLE AUX GRAFITIS
Perché à plus de 2600m au dessus de la mer, Bogota, ou plutôt Santa Fe de Bogota est la capitale du pays. Fondée en 1538 sous le nom de Bacata, la ville n’avait que 300000 habitants en 1940, tout un contraste avec les 7.6 millions d’aujourd’hui.
Ma 1ère impression de Bogota; bof. Une grande ville comme une autre. Certains éléments valent tout de même le détour.
CERRO DE MONSERRATE
Du haut de ses 3152m, Monserrate surplombe Bogota. L’endroit vaut le détour pour le super panorama qu’il offre sur l’ensemble de la capitale.
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LA CANDELARIA
Quartier historique de Bogota, vagabonder dans les rues est un régal pour les yeux. On croise entre autre sur notre chemin;
La Plaza de Bolivar, aussi appelé Place de l’Indépendance, coeur de la ville,
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La Plazoleta del Chorro de Quevedo, lieu de fondation présumé de Bogota,
Une multitude de jolies murales (grafitis),
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Et le Museo del Oro. Bon… vous connaissez mon amour pour les musées. On m’avait mentionné que si j’avais un seul musée à voir à Bogota, c’était le musée de l’or. Celui-ci relatait l’histoire de l’or en Amérique du Sud avant l’arrivé des espagnols.
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Toute la journée durant, le regard de tout le monde pointait sur mes pieds. Il devait faire 10 degrés et j’étais le seul à me promener en short et en flip flop dans la rue.
J’apprenais plus tard que nous étions en hiver en Colombie. Désolé je n’avais pas eu le mémo.
CLAUSTROPHOBE S’ABSTENIR
Direction Zipaquira, ville à 50km en banlieue de Bogota, pour y admirer « La primera maravilla de Colombia (la plus grande merveille de Colombie) »; la Catedral de Sal, une cathédrale construite dans une ancienne mine de sel.
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Depuis la surface, on s’enfonce sous la terre en arpentant un tunnel long de 2km et creusé au travers de la roche, du sel et du sel pétrifié (noir). Fait intéressant, nul besoin de dynamite pour creuser des tunnels dans une montagne de sel… de l’eau sous pression suffit.
Tout au long du chemin, 14 stations ont été aménagées et relatent le chemin de croix de Jésus. Le tout culmine avec une immense cathédrale située à plus de 180m sous terre… ce qui en fait l’église la plus profonde au monde.
Je vais laisser les images parler par elles-mêmes…
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Après plus d’une heure sous terre, l’atmosphère était très lourde et l’air tout sauf agréable à respirer… on aurait dit que je pouvais la gouter. Ajoutez à cela que j’en avais mare d’entendre la chanson « Ave Maria » en boucle. Il était temps de sortir et de retourner à Bogota.
SAN GIL
Par une journée grise et au ciel très bas, je mettais le cap sur San Gil; la capitale du plein air en Colombie… à 300km et des poussières au Nord de Bogota.
Après 1.5h de route, nous étions encore au beau milieu de Bogota. Je ne sais pas qui était le Génie qui avait eu l’idée de mettre la station de bus au beau milieu de la ville.
À peine quitté Bogota que l’autoroute disparaissait pour faire place à une route de montagne sinueuse. Le traffic lui ne disparaissait pas. En clair, les routes étaient bouchonnées.
Il m’a fallu 9h pour franchir les 300km…. 9h… et il fallait avoir l’estomac bien attaché pour ne pas faire un Numéro 3 (le Dedans Dehors… vous voyez ce que je veux dire 😉
J’avais donc tout le loisir d’admirer le paysage de la campagne colombienne (en fait je n’avais pas trop le choix); un mix de petites collines, champs et forêts à perte de vue… avec de multiples teintes de vert.
Parti tôt en matinée de Bogota, j’arrivais en milieu de soirée à San Gil. C’est fou comme 300km faisaient toute la différence; alors qu’il faisait frisquet le jour et froid la nuit à Bogota, il faisait très chaud le jour et chaud/humide le soir à San Gil.
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JUAN CURI WATERFALL
La fille travaillant à mon auberge avait été clair; si tu as une seule chose à voir/faire ici, c’est aller voir la chute Juan Curi.
Ouin… une chute… une autre chute… j’en ai vu des centaines des chutes… c’est toujours du pareil au même. Je me laissait tout de même convaincre en raison du fait qu’il fallait marcher 45min dans la jungle pour y accéder (quelqu’un a dit randonnée?!?).
1 bus local et 1 marche de 45min dans la jungle plus tard et je me trouvais devant cette « fameuse » chute.
Le sceptique en moi aura été confondu. WOW… l’une des chutes les plus photogéniques que j’ai vu de ma vie… dans mon top 3 avec celles de Kanchanaburi (Thailande) et de Yosemite (Californie). Ajoutez à cela qu’elle une immense piscine naturelle à ses pieds et la possibilité de la descendre en rappel.
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LE LABYRINTHE BLANC
Aussitôt levé, aussitôt dans un bus. Cap sur Barichara à 30km dans les hauteurs de San Gil via une route en lacet qui ferait l’envi de tous les cyclistes grimpeurs.
Réputé comme étant l’un des plus beaux villages de Colombie, Barichala datait de l’époque coloniale et était extrêmement bien préservée. J’avais l’impression d’avoir remonté 100ans en arrière.
Mis à part la cathédrale et les 3 autres églises, tous les bâtiments était finis à la chaux blanche.
Ajoutez à cela que toutes les rues étaient identiques; les façades de bâtiments étaient alignées pour ne former qu’un seul et même mur, de sorte que cela donnait l’impression de marcher entre 2 murs blancs… ce qui pouvait donner l’impression d’être dans un labyrinthe.
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CAMINO REAL
Aussitot trouvé mon auberge (tâche rendue difficile puisqu’elle était mal localisé sur ma carte… une maison blanche tu dis…) que je quittais Barichala via le Camino Real.
J’allais marcher (sous un soleil de plomb) sur un vieux chemin de pierre pour rejoindre le village de Guane 5.5km plus loin.
J’avais encore une fois laissé mon bon jugement de coté en optant pour mes flip flop au lieu de mes bottes. Sage décision sur un sentier de pierres toutes croches… idéal pour se fouler une cheville…
Peu m’importait, j’avais monté le Mont Blanc, marché l’Espagne, la Corse et la Réunion… ce n’était pas un vulgaire sentier de touristes qui aurait raison de moi 😉
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Je descendais donc dans la vallée aride pour atteindre Guane; charmant petit village où toute l’activité se concentrait autour d’une place publique et d’une jolie église.
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Je choisissais un restaurant pour y casser la croute et demandait « la specialidad ». La femme se mettait alors à m’expliquer plus de truc (que je ne comprenais pas). Je lui relançais alors; « si si, la specialidad ».
J’aurais peut-être du être plus attentif à ce qu’elle m’expliquait puisque je me ramassais à manger des intestins de mouton ou quelque chose de pas très beau à voir comme cela. À ce moment même, je décidé d’ajouter à mon vocabulaire « soy vegetariano / comida vegetariana ». On ne me reprendrais pas 2 fois.
Je finissais l’assiette et décidais de retourner à Barichara par le sentier. Il faut savoir que la plupart des touristes font le sentier de Barichara à Guane, pour ensuite prendre un bus pour revenir à Barichara… mais bon, je ne suis pas la plupart des touristes, je suis un idiot borné… pour économiser les 2000cop de la run de bus… environ 0.80$… c’est avec des $ qu’on fait des milles $…
Fidèle à mes habitudes, je n’avais pas assez pris d’eau… et je suffoquais sous la canicule. C’est fou comme j’étais dans la meilleure forme de ma vie au début juillet après le Mont Blanc, et qu’un mois au Canada à trop manger et boire avait tout détruit. Tout était à recommencer.
De retour à Barichara sain et sauf, j’entreprenais une farniente bien méritée à mon auberge, un véritable havre de paix aux allures de resort avec piscine et balcon surplombant la ville… pour la modique somme de 12$ 🙂img_1891
RIO SUAREZ
De retour à San Gil et à mon dernier jour dans les environs, je me laissais tenter par une randonnée en rafting sur la rivière Suarez.
Cette rivière proposait des rapides de classes 4 et 5… les classes 5 étant les rapides les plus difficiles à franchir… un rapide de classe 6 étant réputé infranchissable.
Après 2 intenses heures sur la rivière, je peux maintenant dire que faire du rafting sur la rivière Suarez est ma meilleure expérience de rafting à vie (c’est ma 5ème fois)… ça brassait à souhait.
VILLA DE LEYVA
Situé à 150km en banlieue de Bogota, Villa de Leyva est considérée comme un « joyaux de l’époque coloniale ». Plusieurs considèrent cette ville comme étant la plus belle de Colombie. On va se le dire bien franchement, Villa de Leyva était plate à mort. Sans rien lui enlever, elle n’arrivait pas à la cheville de Barichala.
Fondé en 1572 et perché à 2143m d’altitude au plus profond d’une vallée semi-désertique et entouré de montagnes allant jusqu’à 3500m, l’endroit est un lieu très prisé par les familles aisées de Bogota depuis toujours.
Sa place centrale, Plaza Mayor, est la plus grande place publique de Colombie et l’une des plus grande d’Amérique du Sud. Dit comme cela, ça pouvait paraitre impressionnant, mais c’était en vérité un grand espace vide avec un pavement de roches de toutes sortes et propice à se péter une cheville.
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Les paysages étaient bien sur intéressant, mais sans plus, notamment en raison du fait que la vallée ressemblait à une grosse banlieue désorganisée; ils avaient laissé les gens se construire où ils voulaient. Résultat; il n’y avait pas moyen de regarder nul part sans voir des constructions.
Heureusement pour moi, j’avais encore une fois touché le jackpot avec mon hébergement; un magnifique complexe à flanc de montagne un peu en retrait de l’action. On m’avait même offert une bière de bienvenue puisque j’avais marché pour m’y rendre au lieu de prendre un taxi.
SAGRADO CORAZON
À la 1ère heure le lendemain matin, je décidais d’aller piquer une jasette avec la status du Christ tout en haut de la montagne derrière la ville.
Avec ma stupidité habituelle, je décidais de ne pas apporter d’eau et de prendre mon déjeuner après… mauvaise idée. Perchée à 2500m, soit 400m au-dessus de la ville, le sentier s’avérait plus difficile que prévu.
J’avais la vallée au complet sous mes pieds; un paysage de montagne semi-aride sans grand intérêt. Peut-être aurait-il été plus intéressant si il n’y avait pas eu de trace humaine PARTOUT.
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Sur les coups de midi, j’entreprenais de faire une randonnée d’acclimatation en altitude dans les montagnes derrière Villa de Leyva. J’avais localisé un sentier montant jusqu’à 3500m. Mon entreprise coupait malheureusement court quand je rencontrais des policiers. Ceux-ci m’expliquaient que la montagne était interdite d’accès pour une raison que mon espagnol limité m’empêchait de comprendre.
Je décidais de faire l’idiot qui n’avait pas compris (c’était en parti vrai) et décidait de continuer l’ascension. C’est alors qu’un des 2 policiers a couru devant moi, a placé ses 2 mains sur mon torse et m’a fait un signe assez clair de retourner sur mes pas. J’aurai au moins essayé…
LE MONOLITHE & L’ARCHIPEL
04.35 – Après une nuit sans trop de sommeil dans un congélateur sur 4 roues (tous les bus colombiens sont glacials), je débarquais à Medellin.
05.30 – Aussitôt arrivé, que je ne laissait pas le temps au soleil de se lever et que je sautais à nouveau dans un bus. Direction Guetape, 2 heures plus loin.
Guetape est un lieu à ne pas manquer en raison de El Peñón. Faisant plus de 200m, la Piedra est un étrange monolithe de pierre qui semble avoir été placé au beau milieu de nul part. Certaines locaux racontent que c’est un météorite… qui sait.
Un escalier de 680 marches, construit dans une crevasse, permet d’atteindre le sommet. C’est toutefois sans compter l’ascension pour se rendre à la base du monolithe.
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Il faut être ajun et attentif du début pour entreprendre l’ascension; tantôt large, tantôt étroit, des fois triangulaire, l’autre seconde plongé dans le noir, l’escalier ne passeraient pas le test du Code du Bâtiment du Québec (qui demande à ce que toutes les marches soient identiques). N’empêche, ce double escalier en colimaçons (l’un pour monter, l’autre pour descendre) est un superbe ouvrage d’ingénierie qui offre des points de vue bien particulier.
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Une fois au sommet, si vous n’avez pas fait une fait une crise cardiaque lors de l’éreintante monté, il ne reste qu’à monter (encore) les 60 marches de la tour d’observation pour vous retrouver avec une vue à 360 degrés de la région.
La vue est tout simplement spectaculaire; on peut admirer sous toutes ses coutures le lac El Penol; réservoir créé lors de la construction d’un barrage hydroélectrique et qui fournit plus de 30% de l’électricité en Colombie. Le réservoir ressemble à un archipel avec tous les petits sommets/iles qui sortent ici et là de l’eau bleu azur.
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Le village de Guetape en lui-même est à ne pas manquer. Situé à 4km du monolithe, un programme d’embellissement urbain opéré de 2012 à 2015 à fait en sorte de transformer ce village autrefois monotone en un endroit coloré.
La plupart des bâtiments sont colorés et tous les bâtiments ont une bandeau de dessins (représentant n’importe quoi) sculptés & peinturés dans le bas.
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Bref, il fait très bon de visiter les environs de Guetape… et je n’ai même pas mentionné que l’endroit est un paradis des sports nautiques… et j’avais encore une fois touché le jackpot en ce qui concerne mon hébergement.
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Après maintenant 12 jours passés en Colombie, je dois dire que l’adaptation s’est bien passée. Je parle en espagnol comme un analphabète, mais les gens sont gentils et très serviables. Toujours avec le sourire (ils doivent se bidonner), ils prennent le temps de m’expliquer et de me ré-expliquer jusqu’à ce que je comprenne… ou que je me tanne et fasse semblant de comprendre.
Il n’y a pas eu de choc culturel à proprement parler… probablement dû au fait que je commence à avoir l’habitude d’être dépaysé.
J’adore tout particulièrement le fait que la Colombie n’est pas un gigantesque attrape touriste comme l’Asie du Sud-Est. Il y a une sorte d’indifférence envers les touristes… et j’adore cela. Je n’ai pas l’impression d’être le centre d’attention comme en Inde par exemple.
Je dois par contre avouer que j’ai hâte de gagner la montagne et de bouger.
J’en ai presque terminé avec les visites culturelles… l’action commence dans pas très longtemps.
Pour l’heure… cap sur Medellin.
TEJO
Difficile de passer en Colombie sans faire une partie de Tejo.
Sport traditionnel du pays, le Tejo est un espèce de jeu de poche… avec de la boue, des roches de métal et des explosions (sérieux). Si vous voulez mon avis, le Tejo est une excuse pour se saouler la gueulle… parce que (selon moi) c’est bien la seule manière de trouvez ce jeu amusant.
COLOMBIAN BOWLING
Tant qu’à y être, il fait aussi essayer les quilles colombiennes. Imaginez-vous une game de quille colombienne comme une game de quille joué à l’extérieur dans une cour à scrapt, avec de la musique espanol un peu cul cul, et ou presque tout le monde fument comme des cheminées et boivent comme des trous.
Le but est de faire tomber 3 quilles en lançant une boule de métal par delà un champs de cailloux. Plus facile à dire qu’à faire. J’ai quand même fait un abat avec chacune de mes mains… et failli tuer le ramasseur de quille (pauvre gars).
P.S. I – Je me sens comme chez moi en Colombie avec mon nom écrit partout; le mot « Stop » sur les panneaux rouges est remplacé par le mot « Pare ». Peut-être ais-je résolu le mystère de mon nom de famille. Peu être suis-je un latino?!?
P.S. II – En Colombie, et j’imagine un peu partout en Amérique du Sud, partir à l’heure signifie partir avec 15 à 30 minutes de retard.
Publié par Nicolas Pare le 22 août 2016

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